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Politique Nationale - Page 7

  • RIP pour ADP ? Neuf mois pour le dire.

    Première consultation dans le cadre de la procédure de consultation populaire façon 2008.

    Cette privatisation de la société de gestion des aéroports de la métropole parisienne, prévue par la majorité présidentielle, a rassemblé une majorité des opposants de toutes tendances pour lancer le RIP.

    Dans la poursuite des réclamations des "gilets jaunes" pour les consultations citoyennes, un minimum de 10 % de la masse électorale, soit 4,7 millions de Français, réclameront-ils un référendum sur ce sujet?

    Ainsi depuis ce 13 juin c'est sur un site internet que seront retenus les soutiens à cette consultation. 

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  • Grand Débat: phase 1 Le recueil.

    Le Grand Débat National lancé par le président de la République comme alternative aux manifestations des Gilets Jaunes, s'est officiellement terminé le 15 Mars. Afin de permettre l'enregistrement des fiches questionnaires avec un délai supplémentaire jusqu'au 18. Nous avons donc recueilli les derniers chiffres du portail du Grand Débat.

     

    Nous y avons aussi consulté quelques "doléances" dans les CR de réunions locales et réponses aux questionnaires. Les propositions sont parfois surprenantes telles celles rapportées par un professeur d'économie après un débat entre les 49 élèves de ses 2 classes de 1ere réunies: demande en priorité de hausse du pouvoir d'achat, de baisse des impôts, d’augmentation du SMIC, de rétablissement de l'ISF et ... la dépénalisation du cannabis! Participation constructive au Grand Débat ou résumé des cours professés?

     

    Nous recopions le tableau qui figurant dans la page planning.

    La suite sera "les conférences citoyennes" avec des participants tirés au sort, puis la remise de la synthèse des Débats(*), enfin les décisions gouvernementales tirées de cette expérience de consultation. Pour autant les ronds points et les émeutes hebdomadaires se poursuivent, jusqu'à quand?

     

    L'approche de la campagne des élections européennes sent encore le soufre.

     * sur le site du GDN la restitution "brut" sous forme de tableaux téléchargeables selon les 4 thèmes sont accessibles (surtout à destination des sociologues et journalistes), ils reprennent l'ensemble des participations.

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  • Convergence anniversaire

    Les Français sont têtus avec l'histoire.

    En ce 6 février on ne peut oublier les manifestations parisiennes antérieures.

    L'affaire "Benalla" découverte en juillet 2018 à propos d'une intervention le 1er mai, est-elle le déclencheur comme l'affaire Stavisky le fut en 1934. Notre président comparait la période de montée du populisme et de nationalisme auquel nous assistons en Europe avec "les années 30".  La révolte des rond-points d'abord jugée par le gouvernement comme fomentée par des groupuscules d'extrême droite rassemblés par une intoxication des réseaux sociaux, a t-elle tellement évoluée, pour que l'on se retrouve comme hier avec un appel à la grêve des syndicats les plus marqués à gauche?

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  • Pollution télévisuelle.

    Ayant visualisé avec quelque retard l'émission de jeudi soir d'Elise Lucet sur les pesticides, je m'inquiète beaucoup sur la manipulation que semble effectuer France 2 avec Envoyée Spéciale version Lucet.

    Quelques attitudes me semblent difficilement compatibles avec une enquête objective. Je me suis inquiété ici de méthodes de culture sur notre territoire. J'ai remarqué (voir l'album des Couacs et Flops) que récemment la commune pratiquait encore des désherbages chimiques, ou ne nettoyait plus du tout les caniveaux, ceci conformément à des engagements signalés dans la communication municipale (Petit Journal, écrans du site - qui ne sont plus visibles puisque site sans archives donc sans mémoire).

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  • Le refus du Débat

    C'est dans la journée que s'ouvre le débat auquel sont conviés les Français par le président Emmanuel Macron.

    Le président en s'adressant par une lettre "personnelle", c'est chaque Français qui doit se sentir impliqué, visiblement cette lettre se veut "sincère", chacun est invité à s'exprimer librement, selon ses moyens et ses capacités.

    Les premières réactions de divers groupes diffusées par les médias ce matin sont caractéristiques de leur niveau de respect démocratique.

    Nous en retiendrons deux "extrêmes": Les marcheurs, LREM, et les "influenceurs" sont favorables à la participation comme les verts (Yannick Jadot) en s'organisant, peut-être en mobilisant leurs sympathisants voire en formulant des modèles de phrases, c'est un premier risque de détournement. Et les propositions qui seraient déposées ne pourraient qu'appuyer des axes déjà engagés par l'actuelle majorité, et donc serviraient d'alibi, voire d'aggravation dans le cas de dogme écologique.

     Mais les plus protestataires, ceux qui manifestent bruyamment: ceux qui s'appellent des Gilets Jaunes, ceux qui les soutiennent ou les encouragent: Front de Gauche, communistes, Insoumis et toutes les droites extrêmes, se sont orienté sur le refus. On ne débat pas on casse. Au point de ne pas lire la lettre, même pour l'Humanité ne pas diffuser la lettre auprès de son lectorat, annoncer pour les leaders qu'il n'y a rien dans ces 4 pages. On comprend ici la méthode, la bulle que nous dénonçions dans le phénomène de groupe d'amitiés des réseaux sociaux, existe depuis longtemps dans ces médias partisans qui ne forment pas mais déforment la pensée de leurs obligés.

    Entre les deux, les partis qui ont alterné dans la gouvernance depuis le début de la cinquième République dont on célèbre aujourd'hui même le soixantième anniversaire, sont mitigés sur l'engagement de leurs militants dans le débat. Leurs seuls marqueurs droite-gauche sont idéologiques ISF contre sécurité. Simplement parce qu'un succès avec une participation conséquente, confirmerait leur perte d'influence et annoncerait une future disparition de la scène politique.

    Ce pari de la majorité pour calmer si possible stopper l’insurrection, pour insuffler de l'optimisme en plus du pouvoir d'achat et aboutir à une reprise des changements dans un nouveau contrat de gouvernance. L'établissement dans la concertation du programme présidentiel qui n'a pas pu être complet pendant la campagne de 2017.

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