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ecologie

  • A vue de nez.

    Pour une fin de juin, trois jours de météo océanique, tiède, grisonnante et humide. Un temps qui n'est pas de saison mais tolérable après les épisodes orageux et froids précédents.

    Un temps que l'on peut ressentir "à vue de nez" à Coupvray, puisqu'effectivement une odeur s'insinue dans nos vies pendant ces trois jours, celle de décomposition organique de l'installation de compostage qui surplombe le village dans la zone des pendants au bord de Chalifert.

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  • Transformateur d'énergie

    Pour préparer les éco quartiers d'urbanisation de Coupvray, des apports importants d'énergie sont indispensables. Dans les phases d'aménagement ERDF et EDF mettent en place les infrastructures nécessaires. Nous avions relaté le début du chantier situé dans un quartier sensible isolé disons le "quartier des apports".

    Ainsi coincés entre RD934, "Ring" de Disney, Tranchées du TGV, Bassins d'Eau pluviale et Espace "Gens du voyage" se trouvent la station d'arrivée et de distribution de la Dhuis (désormais propriété du SAN du Val d'Europe) et le futur transformateur d'énergie électrique.

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  • Bassin nature

    Que le bassin de l'Aulnoye, ce grand bassin situé à Coupvray dans la boucle que décrit la route en venant d'Esbly (rue d'Esbly) et se poursuit par la route vers Lesches à partir du pont sur le canal de Meaux à Chalifert, ne soit toujours pas complétement terminé, importe peu aux nombreux promeneurs.

    Cet attrait pour une surface d'eau accessible d'un cheminement à l'écart de la circulation est indéniable. La nature "domestiquée" par une action des techniciens aura vite fait de prendre le dessus, pourvu que la fréquentation soit régulée par des pratiques respectueuses de son développement.

     


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  • Ecologie: parlons en.

    Sujet sensible dans notre village. L'histoire locale, transformée plus ou moins en légende est porteuse d'une tradition de résistance quand il s'agit d'atteinte au paysage et au bien vivre campagnard des habitants.

    Cet été maussade porte t-il à broyer du noir et trouver finalement la pillule du coût écologique un peu amer, c'est un constat sur les titres de quelques magazines qui ont particulièrement attiré mon attention. En kiosque actuellement le numéro 6 du bimestriel "les enquètes du contribuable" qui a pour titre "L'écologie, oui! Les écolos, non!"  confirme la tendance initiée par "valeurs actuelles" avec son numéro de juillet ou l'article de Natacha Polony sur les éoliennes.  Vous remarquerez surement des réflexions "de droite" qui probablement savoure difficilement le retour de bâton du Grenelle de l'environnement.

    Il me revient souvent à l'esprit que le premier titulaire du poste du ministère de l'écologie sous Pompidou, Robert Poujade avait exprimé la raison des limites de ses moyens par le fait qu'il soit hébergé et servi par des fonctionnaires du ministère de l'équipement, des X et des Ponts qui sont plutôt des bétonneurs que des préservateurs de la nature. Ainsi, qu'au SAN l'environnement soit une branche de l'urbanisme, ou dit plus élégamment par le "Développement Durable" n'est pas un signe encourageant. Les prochaines enquètes qui vont concerner notre territoire: enquète publique sur le règlement local de la publicité dès le 2 septembre, puis le PADD du Plan Local d'Urbanisme Intercommunal, la révision du PLU pour l'urbanisation des ZACs de Coupvray, seront l'occasion de faire entendre nos fibres écologiques ou au moins de le tenter. Une révision des divers aspects par un survol de la polémique tel que présenté par "Les enquêtes du contribuable" dans son dossier d'été, est une bonne préparation.

    Nous demande t-on notre avis pour les dépenses engagées sur le territoire dans le cadre de l'écologie, l'exemple déjà signalé ici du plan de bornage pour la recharge des véhicules électriques est un premier cas, ne devrait-on pas nous présenter le projet avant de ponctionner nos impôts? Il est intéressant de suivre la concurrence dans son développement en Europe. Sachant que les éléments principaux des véhicules français proviennent d'Allemagne, que la normalisation des prises est remportée par les entreprises allemandes, et ceci sans subventions publiques, il semble que décidemment le "modèle" français ne soit pas un modèle gagnant. Voir aussi les délibérations en Comité du SAN (5 juin 2014 points 7-8-9) ( et 13/12 2013 point 16) pour le financement de ces bornes.

    L'écologie "de droite" 1971-2007 une synthèse.