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Et on passe au rouge

Le Coronavirus continue à déstabiliser les actions politiques.

 

Mal invisible, qui peut dire j'y échappe? Donc la prudence impose la seule précaution disponible: le masque.

 

L'île de France de nouveau placée en zone rouge - Seine-et-Marne comprise, entraîne une règlementation stricte: et jeudi le préfet à décidé l'obligation de port du masque autour des gares à partir du samedi 29 Août (dans un environnement de 50m), dans et devant les écoles à partir du 1er septembre. Le non respect de cette obligation prévue pour un mois entraîne un risque de verbalisation et le paiement d'une contravention de 135€.

Le non respect fait aussi prendre un risque de réception et de transmission du virus, comme on le constate par l'augmentation des cas détectés lors des tests PCR. Bien entendu les gestes barrières, la distanciation physique (1m en France, 2 m en Allemagne!) les mesures d'hygiène lavage des mains, usage du gel hydroalcoolique si besoin sont complémentaires.

 

Notre secteur, est particulièrement ciblé. Le trafic généré par le "hub" TGV de Chessy, le terminus du RER A, les gares tant de la SNCF sur la ligne Paris-Meaux que du réseau bus drainent des voyageurs locaux mais aussi internationaux attirés par la zone touristique. Après le terrorisme qui perdure et le plan vigi-pirate, les stationnements toujours restreints dans ces zones de proximité (gares, écoles) ce sont des zones qui ne doivent pas échapper aux surveillances caméra assistées. Pensons-y. 

Message sur FaceBook Préfecture, le lien direct ici.

covid19,pandémie

Information d'actualité bien chargée, il y en a pour chaque ville et des généralités, un peu long comme message.  (Portez-le tout le temps quand vous vous déplacez, puisqu'une fois mis il ne faut plus le toucher !!!)

N'étant ici ni scientifique, ni voyant, nous ne pouvons que constater que personne ne peut définir une politique sanitaire fiable. 

  • Bien porter son masque, en changer, le laver, ne pas le toucher?
  • Les tests? pour quoi? savoir si on peut infecter d'autres? si on a un doute il faut s'isoler.
  • Si on est testé négatif un jour, ce peut être une erreur, ou testé trop tôt!
  • Protégé si on a été infecté? mais on ne sait combien de temps!
  • On attend un vaccin?
    • On croit au progrès,
    • faudra-t-il encore en produire suffisamment
    • sera t-il annuel comme celui de la grippe?
    • est-ce que suffisamment de gens se feront vacciner?

Donc le temps des précautions et des visages masqués risque de durer de nombreux mois, peut-être années avant que les échanges reprennent et permettent une remontée de la fréquentation touristique. La crise économique sera donc à subir sur une période qui dépassera ce que nous avions imaginé, à moins d'une auto-disparition de ce virus comme ce fut le cas en 2003 du SRAS.

 

Ajout du 7 Septembre 2020: Sans aucun rapport avec les sujet, sauf  la référence au masque, écouté (ou réécouter) le reportage sur la dérive de la vidéosurveillance qui s'annonce. Pouvons-nous dans nos communes circuler sans être en permanence suivis, où? Par qui?    et surtout pourquoi?  Un sale impression de perte de liberté.

Ajout du 7 Septembre 2020: Les Préfets invités par une décision en référé du Conseil d’État, à revoir leurs arrêtés trop généraux et jugés liberticides, sur le port du masque en extérieur. C'est clair?

 

 

Lien permanent Catégories : Politique Locale, Santé 1 commentaire

Commentaires

  • Vos ajouts du 7 septembre, rapprochent la surveillance du contôle du port du masque, mais justement l'obligation du port du masque avec les confusions des ordres et contre-ordres sont un témoignage de l'invaisemblance d'une punition par l'ordre policier. Cefci d'autant que le masque va compliquer l'identification même par l'IA. En tout cas les habitants devraient protester contre cette attitude de leurs représentants élus de voyeurisme sur leur conduite. Au niveau des petites communes, des qurtiers, les visualisations par des services de proximité peut être plus intrusif et attentatoire aux libertés. Mais il faudra l'exprimer avec "délicatesse" aux élus car ici aussi une nouvelle législation risque de leur donner tout pouvoir de poursuite des contestations. Les temps ne semblent pas annoncer de grands progrès libéraux. La maitrise de "l'ensauvagement" est-elle à ce prix et la couleur dominante ne risque-t-elle pas d'être le noir?

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