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  • Boboïsme de la gauche bien pensante

     

    "Structure ethnique du peuple" exposé de Edouard Delruelle  à la conférence de l'ULB sur les "noms du peuple".

    Quelques phrases et quelques mots notés:

    les sujets: Immigration, intégration, interculturalité plutôt qu'un discours républicain  

    Droit de choisir librement son pays, (anti-racisme) ce qui est associé.

    dans quel espace commun et quelle structure ces droits peuvent ils s'exercer, sous quelles conditions.

    Parenté et sociabilité, problèmes : vie travail langage

    inter-culturel (religions en fait parenté et autorité primaire.

    non islam mais patriarcat).

    question politique , question qu'il faut poser (égalité homme-femme)

    rapports économiques et sociaux (structure ethniques droits acquis, incorporés,  forme d'identité, disparaissent avec libre circulation en fait mise en concurrence. droit des travailleurs. égalité des chances par identité ,

    rapport linguistique et culturel, un peuple moderne peut il échaper à l'intégration par une langue commune.

    école produire un peuple. nécessaire neutralité vis à vis des croyances

    discours multiculturaliste.

    référence nationaliste ou communautarisme.

     

    Le peuple est il raciste?

    La gauche cosmopolitiste. Une république planétaire. droit au salaire social.

    Dégradation de la situation du peuple, foyer du racisme. 

    Ethnos / démos

    au sein de la gauche: autochtones, alochtones.

    si elle perd sa base ethnographique elle perd sa puissance démocratique capacité à produire du social.

    Racisme anti blanc, anti occidental.

    classe populaire, sécurité, non xénophobie

    Pas la défense de l'état nation mais conditions de la vie en commun,

    Mondialisation: ségrégation, logique de flux et d'apparteid

    Narcissisme collectif, associalité, désir d'identité: un nous par rapport aux étrangers, ghetto  identitaires.

    communauté concrète, un peuple est un démos (puissance agissante et délibérante) mais aussi un ethnos (communauté de mémoire)

    êtres libres et singuliers.

    militantisme gauche radicale comme gauche social-démocrate, écologiste humaniste  socialiste (centre gauche) devrait régler des questions concrètes: signes confessionnels, langue nationale incorporation.

    Hegel = patriotisme constitutionnel

    biblio ref. Balibar "violence et civilité".

    André Tosel.    Wittgenstein.

    Jocelyn Benoist. structure = rapport producteur de sens

     

     

     

     

  • DOB Débat d'Orientation Budgétaire

    Oh! quelle chose surprenante! ce sujet apparaissant en avant dernier point de l'ordre du jour du prochain * conseil municipal de Coupvray: Débat d'orientation Budgétaire.

    Cette réflexion publique (Débat en Conseil) est elle signe d'un début de remise en cause de la solidité financière de la commune (emprunt Dexia), la suite des décisions prises récemment (changement de DGS) ou la traduction d'un doute sur la politique suivie et le retournement avec l'extension urbaine et l'intégration au SAN.

    Un débat d'orientation budgétaire, est il approprié à la situation de la commune, toujours créditée de moins de 3000 habitants, dans quel cadre s'organise t'il?  On sait qu'il est une obligation pour les communes de plus de 3500 habitants qui ont aussi l'obligation de décrire dans un Réglement Intérieur du Conseil la méthode de travail et les relations entre élus. Faute de Règlement intérieur, y a t'il une légitimité au DOB? Le Débat sera t'il reproduit dans un compte rendu, alors que l'on a vu lors du dernier conseil qu'aucune retranscription des justifications de vote d'un élu ne figurait? Le risque n'est il pas qu'un débat mal géré, mal préparé ne débouche finalement sur un vote de budget invalide.

     

    * Dans l'ordre du jour affiché du Conseil du 19 novembre à 19h.

     

     

     

     

  • Espace public

     

    Objet:

    Une réflexion sur la privatisation des structures de la ville nouvelle, l'ouverture au public des parcs et jardins et des circulations entre les lieux d'habitation, de commerce et d'activité.

    Conflit permanent entre sécurité, agrément des riverains, protection écologique.

     

    Les règles d'aménagement sont proposées sinon imposées aux élus par les experts de L'EPA France. Les architectes remplissent ensuite leur devoir en répondant aux cahiers des charges. Les grands choix, trop lourds à remettre cause déterminent "à vie" l'organisation de la ville avec des a priori qui échappent aux populations, existantes comme futures, voulues par quelques stratèges ignorés. Ces fondamentaux figuraient dans le PIG initial du Secteur 4 de Marne la Vallée, imaginé par les "imaginieurs de Disney", matérialisé par les fonctionnaires zélès de l'EPA, accepté par des élus inconséquents et incompétants.

    Conçue dans les années 1985 sur le modèle "idéal du monde de Mickey", la ville des loisirs et du rêve où l'argent est roi dans un monde dominé par l'économie américaine, doit rectifier sa vision et s'adapter à la réalité financière et écologique.

    Avec les résultats, somme toute, décevants de l'exploitation des parcs, le décalage permanent des retours sur investissement pour la maison mère, le temps fut laissé à la prise en main par les acteurs locaux apuyés sur une progression de la population, seule source réelle de rééquilibrage entre les divers pouvoirs décisionnaires: l'économique dirigé par Disney et les promoteurs, l'administratif par l'EPA-état assisté par région et département, le politique des élus locaux (SAN et mairies des 5 communes). Un quatrième pouvoir devrait hémerger progressivement, avec 25 ans de développement, celui des usagers, des associations de sauvegarde de l'environnement, de consommateurs, de petits professionnels écrasés par les diktats des gros. Ce sont les forums d'expression et internet qui permettront le développement de ce pouvoir qui devrait s'organiser pour jouer un rôle véritable, peut être infiltrer les milieux politiques locaux pour faire entendre sa contestation. On remarque ainsi un forum d'architectes, une discussion entre habitants à l'occasion d'un film sur France2, la création d'association de riverains contre le projet de circuit formule 1.

     La formation d'un groupe contestataire à Serris, à moins que ce soit un groupe de soutien ou de pression, a influé sur le choix de la mairie de ne pas voter la fusion en commune unique.

     

     

  • De la dette ordinaire à l'emprunt toxique.

    Il est parfois surprenant de relever les jugements que l'on peut adresser à un budget.

     

    Les endettements des collectivités locales sont de deux natures: soit pour établir un aménagement indispensable pour la vie quotidienne de la population, soit pour des réalisations de prestige pour valoriser un lieu.

    La commune ou l'établissement intercommunal, doit être en mesure de fournir les services indispensables aux habitants: les établissements scolaires, les voies de circulation, les éclairages, les locaux des institutions sont des investissements indispensables qui peuvent être étalés sur plusieurs années car normalement utilisables par plusieurs générations de citoyens. Les taxes locales, les participations des habitants aux activités et surtout les rétrocessions de l'état en fonction populations, sont les moyens principaux pour assurer les dépenses de fonctionnement: le personnel, les sous-traitants produits et personnel, et une annuité de remboursement des dettes contractées, un solde servira l'autofiancement des investissements.

    Les collectivités ne sont pas égales, les situations, les dispositions antérieures ont pu faciliter l'implantation de sources de revenus avantageuses: c'est le cas des zones industrielles, des grands axes de circulation ou des gares, et même de populations peu nombreuses mais aisées. En contrepartie, les dépenses peuvent s'avérer plus lourdes, des populations défavorisées en grand nombre, nécessiteront aides et assistance, ne pourront que peu contribuer. Des mécanismes dits de péréquation ont depuis longtemps été mis en place afin de transférer des collectivités riches des moyens aux collectivités pauvres. De même les charges dévolues à chaque niveau de collectivité, associées à des revenus convenables devaient lisser besoins et moyens: commune, intercommunalité, département, région, état et maintenant Europe.

    A chaque niveau, si la recette annuelle doit être suffisante pour alimenter la caisse des frais de fonctionnement, on convient qu'elle ne peut suffire à financer des investissements lourds: deux solutions: économiser chaque année pour provisionner une dépense, ou la réaliser et la couvrir par un emprunt.

    L'avantage de l'emprunt est de pouvoir en faire profiter ceux qui commencent à le rembourser, le hic étant de connaître précisement la durée de vie, voire les frais engendrés (entretiens, dégradations, personnel), les capacités de remboursement dans le futur.

    Ces difficultés de capacités budgétaires d'emprunt sont analysées par les élus, vérifiées par l'administration fiscale, et bien évidemment par le prêteur qui tient à se faire rembourser.

    Dans la pratique sur nos collectivités comment cela se traduit il?

    Le SAN a en charge les infrastructures liées à l'urbanisme, ses moyens sont tirés de la taxe professionnelle, déviée des communes.

    Il a du financer les réseaux pour les habitants mais aussi pour les activités dont la déserte en eau et les réseaux d'évacuation, pour tout le secteur y compris Disney, les hôtels, les parcs d'activité, et les zones d'habitat. Pour accompagner les programmes de logements, la construction d'écoles, de gymnases, parcs sportifs et autres locaux associatifs lui incombaient. Des choix ont été faits: instituer un réseau culturel dont les médiathèques étaient l'emblème, financer les agrandissement ou création de nouvelles mairies. 

    Dans ces interventions les communes de Chessy et Coupvray, ayant été jugées auto-suffisantes ne reçurent pas d'aide, et sans nouvelles urbanisations Coupvray ne reçu pas d'équipements. Il fallut donc que Coupvray, fasse appel à l'emprunt pour satisfaire les besoins légitimes de sa population en croissance "naturelle" sur un territoire déjà davantage construit que les autres communes composant le SAN.

    Si les anciens emprunts étaient passés traditionnellement à Crédit Local de France, il était logique de renouveler les suivants avec la privatisée Dexia à partir de 1993, mise en concurrence avec Société Générale, BNP et Crédit Agricole devenu CA.  Comment faire des choix entre des taux élevés et fixes, ou des formules conseillées par des spécialistes, dont les grandes communes ou les départements étaient les plus gros clients?

    Sur une période de 20 ans, des taux variables qui croissent en période de crise, après avoir été très faibles quelques années, ne devraient ils pas redescendre?  C'est en tout cas la démonstration que font les experts de Dexia-DCL sur son site. Dexia au bord de la faillite avec la crise, a t-elle fourni dans ses formules "structurées" des emprunts toxiques qui ont pu tromper des communes comme Sarcelles avec l'expertise dont on peut s'attendre de l'ancien directeur du FMI pour des montants 20 fois supérieurs aux emprunts de la commune. Figurer dans le tableau de Libération des communes subissant des emprunts toxiques pour un petit montant (1,8 M€) avec un point orange à coté de départements ou communes (93, Sarcelles) aux gros points rouges, fait il condamner les administrateurs de la commune? Et si des coupables sont recherchés ne devrait on pas en premier questionner, banquiers financeurs et contrôleurs  préfectoraux?

     Pour comprendre, chercher des coupables lire ici sur  la gestion active de la dette.  Et pour comprendre la crise de Dexia lire ce point de vue sur l'implication de La Banque Postale.

     

    12/2013:

    Un mode de suivi recommandé par Bercy.

     

  • Un rapport gaulois, pour la compétitivité en France

    Ce titre pour souligner le propos du ministre au célèbre maillot à rayures repris du Monde ici:

    Pour Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, le rapport Gallois est "mobilisateur pour tous les citoyens", des salariés aux patrons. "Louis Gallois appelle à un réflexe patriotique. Cela veut dire qu'en effet tous les Français peuvent prendre leur part dans la renaissance de notre industrie." "Je crois que tous les Français devraient lire le rapport Gallois tellement il est édifiant", poursuit Arnaud Montebourg.
     

    Tous les Français bien sûr vont participer, via la TVA c'est certain. et si le rapport devenait le petit livre rouge du Français de 2012? , puisque c'est la saison des prix lequel lui décerner?

    Produit par un "grand patron" surtout grand commis de l'etat de gauche, habitué des grandes structures industrielles est-ce une expertise de choix, avoir dirigée la SNCF, avoir présidé EADS dirigée de main de fer par les allemands lui donne t'il une meilleure vue sur la bataille des des PME avec l'administration? la banque? et faire un crédit d'impôt à valoir sur les bénéfices des entreprises qui généralement ont du mal à se créer et à survivre, toujours promettre faites des efforts, demain nous vous rembourserons, est-ce une aide à l'emploi? viser les salaires inférieurs à 3 fois le smig, alors que ce sont des bac plus 5 qui sont sur la touche, que le premier emploi proposé en son temps par Villepin avec une "baisse" donc le CPE fut vilipendé.

    Et que dire de la présentation, méchamment agressive, citant la baisse depuis 10 ans, on pense en 2002 comme la droite au pouvoir, mais non, le rapport situe la baisse à 2000, en pleine action Jospin, et Martine Aubry, pourquoi ne pas avoir avoué, la mise en place des 35 heures, le découragement des négociations des patrons de PME avec les RTT. 

     

    On est un peu éloigné de nos projets locaux, mais charger ici le rapport qu'il faut lire pour s'intégrer au débat national sur l'avenir de nos emplois, et surtout puisque c'est finalement par une augmentaztion de TVA que le gouvernement pense donner des moyens aux entreprises, nous ne pourrons que constater une augmentation de prix. 

    et parmi les commentaires dans les médias voici des liens:   sur la présentation, par le front de gauche, par l'UMP, par un Strausskanien.