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publicité

  • L'image sans le son.

    Comme les éditions de magazines sont plus lentes que la diffusion numérique, ce n'est que progressivement que les habitants du Val d'Europe connaitront les couleurs du drapeau derrière lequel ils affronteront l'avenir.

    Si un mur des variantes devait garnir les couloirs du siège de l'institution on devrait songer à son agrandissement. Des Portes de la Brie, à VEA les images se suivent.

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  • Les enquêtes à suivre sur Coupvray

    (Texte complété après réception des nombreux messages).
    Lien supprimé sur les documents confidentiels Tamaris (23/1)

    Le site communal, et les messages adressés aux Cupressiens comme "News" sont de plus en plus assimilables à la promotion de spectacles depuis que la petite salle de la Ferme, a été mise à disposition. (Micro théâtre à Coupvray, microcinéma à Chessy,...)

    Un site communal se devrait d'être en priorité celui de l'exposition de la gestion et de l'administration de la commune. (La promotion des spectacles c'est plutôt du ressort de l'Office du Tourisme). Ainsi le changement de représentations au sein de l'intercommunalité touche t'il sûrement à l'intérêt de la représentation démocratique.

    Le simple vote au conseil du 27 novembre, avec un compte-rendu porté très tard à la connaissance de la population non relayé par le site internet et avec l'aveu du Maire dans la délibération de l'inconnu des rôles futurs au sein du comité de l'EPCI est des plus inquiétants. Les enjeux liés à un poids majoritaire, ou extrêmement minoritaire ne sont pas négligeables en matière d'urbanisme ou de prélèvement fiscaux. Avec un poids de 4 représentants sur 43 où va t'on? (Il faut lire le CR du conseil de Bailly du 11 décembre pour l'apprendre, celui de Chessy du 24 novembre le présente comme une obligation et n'explique en rien "l'accord local"). Le 11 décembre le conseil de Magny désignait 2 délégués en mentionnant un pacte local toujours en attente de ratification sans autre précisions que celles du conseil du 17 novembre point 3 (je note à cette occasion que l'absence de numérotation des délibération de Chessy est très désagréable). Par ailleurs les élections de 2014 ayant permis de désigner 5 délégués et Coupvray comme Chessy devant perdre un délégué, comment s'effectue cette réduction? Serris a choisi le même accord et désigné ses 3 nouveaux délégués au conseil du 18 décembre. Aucun conseil ne rapporte une quelconque répartition des Vice-présidences, ni ne se positionne sur la représentation des listes d'oppositions visiblement écartées dans les ajouts des communes.

    Au jour où tous les citoyens se posent des questions sur la réalité de l'évolution du pouvoir d'achat entre promesse de hausse par suppression de taxe d'habitation et réalité de hausse des tarifs de gaz, de CSG, de taxe sur les carburants, et tant d'autres signes négatifs, les habitants voudraient probablement en priorité connaître les intentions des élus vis à vis des prévisions de charges, et d'impôts locaux si tant est qu'il restera le seul impôt foncier et la taxe ordures ménagères à augmenter.  L'aspect de la diminution importante des dépenses secondaires est il un sujet voire un  but pour nos édiles?  Ou bien des projets tels qu'exposés lors des vœux du Maire avec le port, les urbanisations envisagées pour le porter financièrement, la prise en charge de l'entretien du canal que cela va entraîner car les Voies Navigables n'ont pas ces moyens, ne sont-ils pas une course en avant alors que l'afflux des nouvelles populations devrait se préparer avec attention.

    Nos trottoirs, nos signalisations de passage piétons, sont-ils aux niveaux qualitatifs évoqués ça et là dans les bilans d'autosatisfaction de la municipalité à mi-mandat? Le remplacement évoqué de l'éclairage public dans les rues s'il prévoit l'économie d'énergie des ampoules LED, ne néglige t-il pas l'aspect patrimonial et de douceur de la lumière jaune d'un village recherchés dans le passé? Les dépassements de vitesses de traversée dans nos petites rues, si elles sont affichées, sont-elles pour autant contrôlées et les conducteurs en infraction verbalisés comme il se doit même s'ils sont de la commune? Toutes ces tâches de basse gestion communale confiées normalement aux services techniques ou à la police municipale, sont elles leur priorité ou bien manifestions, représentations mobilisent elles leur temps et nos moyens?

    Ce sont ces informations que nous voudrions trouver en premier, les compte-rendu de conseils toujours en retard de diffusion sur internet, ne nous renseignent toujours trop peu sur l'avenir que l'on nous prépare. Et que reste-t-il comme maîtrise à la commune? Toute décision viendra t-elle bientôt de Val d'Europe Agglo? Doit-on craindre des augmentations comme on peut s'y attendre à Chessy? En lisant le débat budgétaire (Cr du 24/11/2017) il est question de hausse de 3 ou 5% de la TH et 2 à 3% du Foncier Bâti, par contre pas de vote sur les taux avec le vote du budget (CR du 21/12/2017).

     Une information réduite, à l'image des enquêtes publiques dont les échéances sont du 29 janvier et 10 février?

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  • Entrée de ville

    publicitéC'est ainsi que les zones commerciales deviennent les démarqueurs d'entrée de ville, pour Coupvray qui avait tenu jusqu'à il y a peu, à conserver son caractère de village, la négligence des nouveaux élus, leur oubli du passé, leur manque de racines identitaires, conduit à ce résultat: il n'y a plus grand chose qui rendra attrayante une visite à un témoin du paysage briard. Tout se modernise: les éclairages perdent leur caractère, le blanc cru remplace le jaune rassurant, les grilles se veulent transgressives, les façades se banalisent avec l'adoption du clin bois façon américaine, et bon marché. Nous n'en retiendrons que quelques exemples par ces photos récentes. publicité,promotion,infraction

    parking du crossSi couleurs et matériaux, dérivent peu à peu, ce sont d'abord les publicités qui agressent et "donnent l'ambiance". Ici la camionette en stationnement abusif, et sur la commune d'à coté! Les enseignes exagérées de la station essence, mais aussi les publicités et banderolles promotionnelles, quand il ne s'agit plus d'affichage sur les poteaux d'éclairage, ou de l'affichage municipal, qu'un automobiliste est bien en peine de déchiffrer s'il regarde suffisamment sa route. (La publicité sur véhicules doit être autorisée et taxée pour être tolérée, ce qui n'est le cas ni Sur le SAN donc à Coupvray, ni à Esbly).entrée sud.JPG

    Tentation à laquelle ne résiste aucune commune, ni le SAN, pourtant en totale contradiction avec les règlements spécifiques de publicité couteusement mis à jour, et encore récemment.

     

     

     

     

    La gène des livraisons Carrefour Market, si elle est perçue par les riverains lors des livraisons de nuit,  concerne aussi les automobilistes le jour, par exemple ici où la circulation est coupée par la manoeuvre (camion qui entre en marche arrière). Toutes les dispositions auraient dûes être prises pour qu'une telle occupation de la départementale ne se fasse pas. Il y avait déjà les soucis des camions qui, pour faire demi-tour rue de Lesches, ont de nombreuses fois dégradé le rond point, ici certains montent encore sur les trottoirs, cette sortie, comme le croisement avec la rue de la Fontaine Fleurie combinée avec la sortie de la contre-allée devraient être un sujet majeur de mise en sécurité.

    livraison génante

     

  • La loi c'est la Loi!

     

    indeminités,publicité,tricheursLes habitants des communes du SAN, ont probablement été très surpris, comme moi à Coupvray, de voir fleurir sur beaucoup de candélabres, l'apposition de panneaux jaunes avec comme un éléphant (un ours en fait, mais gris, de loin...), le texte plus difficile à déchiffrer, indiquait "plein les Zieux"! Quelle expression juste pour nous perturber partout, (pas pour former à l'ortographe notre jeune public!) et ceci en infraction la plus nette et la plus complète à un fondamental de la règlementation de l'affichage publicitaire: l'affichage sur le mobilier urbain et l'indication routière est strictement prohibé. Quand on sait que ce sont les services du SAN qui ont pratiqué cet affichage, au même moment où se précise la troisième ou quatrième mouture du règlement local de la publicité, on se pose la question: "à quoi sert la loi ?", la police municipale, acteur local de l'application sous la responsabilité du Maire de chaque commune doit-elle verbaliser cet affichage, et en présenter la facture au SAN? Bien entendu une semaine après, les panneaux sont toujours en place, et s'engouffrent alors les afficheurs opportunistes,indeminités,publicité,tricheurs ce vendredi le cirque qui s'installe à Esbly, qu'il a fallu éduquer pendant plus de 20 longues années à respecter la règlementation en a profité. Qui serait en droit de lui appliquer une loi que les communes ne respectent pas, et même le magasin carrefour local, déborde de son espace en habillant les poteaux devant le parking.indeminités,publicité,tricheurs

     

    Pour appliquer la loi, encore faut il la connaître, savoir la lire et l'interpréter, puisque dès sa mise en place le conseil municipal ne l'a pas respectée en procèdant à l'installation des adjoints, ce que certains ont indiqué à la DGS immédiatement, mais il a fallu alerter la Préfète de Seine et Marne pour rectifier la chose, encore fallut-il le jugement implacable du Tribunal administratif. Il sera donc pratiqué une nouvelle fois le vote lundi 30 juin, constater que les adjoints ne l'étaient pas en réalité et élire correctement cette équipe.

     

    Pourquoi?

     

    indemnités,publicité,tricheursLa publicité le long des routes sur le matériel public est interdite principalement parce que c’est un usage sans droit acquitté, que la publicité peut gêner la lecture des indications routières, que la fixation que ce soit du fil de fer, ou du ruban adhésif endommagent les peintures des matériels, enfin que la règlementation relève du code de l’environnement car elle dénature le paysage et l’esthétique normalement étudiée et financée pour l’agrément des usagers.

    Toutes raisons que nous constatons sur les photos qui accompagnent cet article.indeminités,publicité,tricheurs

    Bien entendu, d'autres aspects de la loi sur la publicité restent ignorés, ainsi une affichette d'indication "Vendu" sur une propiété n'est qu'une publicité, la juriprudence la tolère pour une quinzaine de jour (du type bandeau "vendu" sur le panneau de mise en vente avant de l'enlever) mais certainement pas "recherche biens à vendre", ni les panneaux d'installateurs de fenêtres ou divers corps de métier exercant un service chez un particulier, que sont d'ailleurs les panneaux sur le portail de la maison des Tamaris? celui de gauche de la pure publicité pour le promoteur, d'ailleurs parfaitement introuvable sur son site, et le panneau de droite posé la veille du vote de mars, une publicité pour l'équipe sortante qui prône cette destruction du parc avec un immeuble de 500 m2, une circulation et un stationnement de 78 véhicules, ceci sans le seul affichage nécessaire: l'affichage du permis d'aménagement du SAN inexistant et celui du permis de construire, invisibles de la voie publique. Encore un rappel à la loi qui devrait être porté à la connaissance de la Préfète!

    Quant à l’élection des adjoints, la loi de 2012 modifiant le mode d’élection qui descendait le seuil des élections de liste aux communes de plus de 1000 habitants au lieu de 3500, et qui donc concernait Coupvray pour la première fois, comportait différentes choses. L’explication du vote en listes paritaires alternées homme-femme, l’élection simultanée des conseillers communautaires (qui d’ailleurs se sont dispensés de faire une campagne spécifique, ce qui aurait été l’occasion de parler de la commune unique et du choix de regroupement de grande intercommunalité occasion manquée) et dans ce qui nous concerne le mode d’élection des adjoints par liste comme nous l’avons indiqué alors ici dès le vote erroné.

     

    Le fait de se présenter individuellement, avec une motivation personnelle, un vote qui d’ailleurs a montré des différences de voix, n’était pas conforme. La demande à la Préfète n’était que de vérifier dans la procédure de contrôle de légalité, qu’exercent toujours les services de la préfecture avant l’enregistrement des décisions municipales, si la Loi était suivie. C’est probablement sur la résistance de la municipalité à rectifier, que la Préfète s’est vue obligée d’en appeler au Tribunal Administratif pour statuer puisque c’est elle-même qui se trouve en obligation de contraindre le Maire, Thierry Cerri à annuler le vote, en spécifiant que l’élection d’adjoints n’est d’ailleurs pas une obligation. Peut-on en déduire que les documents signés par des adjoints qui ne l’étaient pas, sont nuls ? Qu’ils doivent restituer des indemnités indues puisqu"ils n’étaient pas en droit de tenir ces fonctions ? Et les les conseillers délégués, la procédure est-elle respectée? doivent-ils remettre leur démission afin de pratiquer un vote de liste global ? Devrons-nous une nouvelle fois appeler la préfecture à un contrôle complémentaire ?

     

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  • Publicité en règle

    Le savez-vous?

     

    La publicité, est régie en France par des lois.

    Et l'affichage publicitaire principalement parce que s'il informe, il peut aussi défigurer nos espaces, et c'est dans le code de l'environnement que nous trouvons la loi qui l'encadre de ce point de vue.

    Sur le SAN, entité minimum Gestionnaire de l'espace public, il a été convenu d'établir un règlement complémentaire à la loi le RLP , dans un sens principalement restrictif, prévu dans la convention Disney, essentiellement pour protéger cette entreprise qui avec l'expérience américaine, ne souhaitait pas voir son environnement gâché par toutes sortes de mouches, attirées par la fréquentation touristique considérable drinée par l'immense douceur chèrement construite. Les élus locaux, eux-mêmes craintifs et désireux de protéger leurs haut niveau d'attraction qualitative ne pouvaient effectivement qu'aller dans le même sens et protéger les villages anciens, et les nouveaux espaces denses et modernes.

    Il appartient à chaque commune, par son pouvoir de police et par la règlementation de l'urbanisme, à en prévoir la gestion et le contrôle voire la sanction.

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