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  • T'habites où?

    C'est bientôt la question à laquelle nous ne pourrons plus répondre.

    Déjà reconnaître l'origine d'une voiture, ce qui nous faisait voyager plus loin que notre quartier, est devenu avec les nouvelles plaques quelque chose de compliqué, puisque même le numéro de département est incertain, beaucoup même n'affichent pas de plaque du pays, seuls encore les Allemands et les Suisses se distinguent quelque peu...

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  • Quiproquos

    Quelques jours en province, je ne pouvais pas résister malgré les commentaires à ramasser sur les rayons du supermarché qui s'était reapprovisionné, le best-seller people de la rentrée: "Merci pour ce moment".

    J'avais été surpris par le volte-face de l'éditorialiste de l'Express, qui le jour de la sortie de Match avait fortement critiqué le texte banal sur une vie privée, et ses déclarations du lendemain dans l'émission d'Yves Calvi "C dans l'air", dont il est fréquemment l'invité. D'après les journalistes, Pujadas sur France 2 a même estimé que ses auditeurs pouvaient se passer de l'information, les détails du comportement du président dans sa vie privée, les tranches de vie dans la salle de bain, transmis comme témoignage par une femme dépitée, trompée et jalouse, n'avaient aucun intérêt pour l'édification du caractère et des qualités que l'on attendaient du chef de l'Etat, l'affaire n'en était pas une, seule la presse people, celle des paparazzis et autres rapporteurs de ragots n'était bonne pour se traîner dans la fange. Les ventes annoncées de plus de 100 000 exemplaires du livre en moins d'une heure, ont probablement incité certains comme Christophe Barbier à le lire avant de poursuivre leurs critiques et changer de ton. J'étais tenté de faire mon opinion par moi-même. Ramassé sur un rayon, je l'ai feuilleté, lu quelques passages, facile à lire, bien construit, j'ai finalement décidé de l'emporter. Je ne le regrette pas.

    Ce livre n'a aucun intérêt pour l'adepte de la théorie du complot, je ne pense pas comme certains l'ont suggéré que ce qui est rapporté ici soit inventé, il y a sûrement un coté exagéré du à la sensibilité exacerbée de l'auteur, pourtant l'écriture s'est faite "à froid", les faits marquants bien mis en valeur, et la recherche d'explications habilement construite, des retours arrières dignes d'un polar, avec suffisamment de citations, de dates, de lieux, pour que des spécialistes puissent recouper et assurer la justesse des affirmations, et des jugements.

    En résumé, ne venant pas d'un milieu politique, ni riche ni bourgeois, c'est d'un quiproquo que VT a débouché dans les allées encombrées des journaux et des assemblées. Son grand défaut: sa formation universitaire (réelle), n'est pas passée par sciences po, l'ENA ni l'école de journalisme. C'est une remarque de Mitterrand qui par un grand classique de la drague sur la jeune fille de 23 ans qu'était Valérie dans l'euphorie d'une réunion de fin de campagne victorieuse, "nous nous connaissons je crois", qui l'a fit passer pour une familière de ce grand séducteur, et l'a fit engager comme "journaliste" spécialisée dans les confidences des cénacles de gauche. Personne ne semble s'en être aperçu, pas même elle quand elle le transcrit. Dans ces couples contre nature, où la fortune des uns s'établit par la fréquentation des autres, pas de scoop sans confidences, pas de tribunes sans soirées gaies... Valérie faisait illusion, la journaliste politique, n'était pas vraiment politique, n'était pas vraiment journaliste, elle n'avait pas les codes, pas le savoir du politiquement correct, tout est un quiproquo, même ce livre qui ébranle la structure du pouvoir, ne respecte rien même pas l'image d'un président sur la scène internationale.

     

     

  • Plus bas encore

    Première semaine de septembre, le 1er à Coupvray c'est la ramasse des extra-ménager, je me suis toujours insurgé contre cette pratique d'une ramasse le lundi après un week-end de folie où toutes sortes d'objets jonchent nos trottoirs, ca annonçait pour notre pays une bien mauvaise rentrée.

    La rentrée d'un nouveau gouvernement, avec une réforme des territoires à risque ... et les comptes en berne

    La rentrée scolaire, avec un mercredi qui nous perturbe un peu plus ...

    Une rentrée "littéraire" qui explose dès les pages extraites dans les magazines, Match en particulier, mais entre le livre de Duflot, celui prévu de Montebourg,  la cote du président n'est pas prète de s'arréter de descendre.

    dir coupvray.JPGLa rentrée, c'est aussi celle des travailleurs, les chantiers reprennent à Coupvray, la route entre Esbly et Magny est ouverte, même si aux nouveaux carrefour de Magny on n'indique que la direction Coupvray, c'est bien la route la plus directe pour rejoindre Esbly et Meaux, d'ailleurs c'est le chemin emprunté dès le lundi par la ligne 7 de Marne et Morin.

    dir meaux.JPGbarreau magny esbly.JPG

     

     

     

     

     

     

    Et la reprise des chantiers c'est aussi l'aménagement du bassin de l'Aulnoye, et particulièrement la descente de la buse de sortie des eaux dans la rue du canal (ex rue de lesches). La buse de 20 tonnes s'enfonce d'elle-même par une technique de soutirage des argiles sur laquelle elle repose.

    avant   9 11 fin attente.JPG   descente d'environ 2 mètres.9 20 enfoncement w.JPG   

     

     

  • Principe de précaution

    Autant en politique qu'en domaine scientifique, le progrès se confronte à la prise de risque.

    Donc rester prudent et stable, expérimenter jusqu'à un niveau de sécurité tel que rien ne démarrera du changement, c'est le principe de précaution. Il est mis en exergue dans le domaine scientifique: les OGM, le gaz de schiste, en sont les sujets d'actualité. La France avait déclaré face au premier choc pétrolier de 1973, faute de pétrôle avoir des idées, les successeurs de Curie, les économistes d'état de l'EDF, les politiques progressistes de droite, s'étaient lancés à fond dans le nucléaire qui a permis une certaine "résistance" à la France. C'est en terme de santé que les précautions ont manquées et dans un domaine plutôt privé: l'amiante, le Médiator, le sang contaminé, les prothèses PIP ... qui ont nourri la parole des écologistes et la prudence politique, en imposant l'instauration du principe de précaution en toute chose: urbanisme, territoire littoral, sans nous éviter les catastrophes naturelles.  Devant la crise de développement actuelle , la tentative est grande de surpasser notre crainte et succomber aux tentations des tenants de progression de la croissance: utiliser des terrains pour construire davantage, des impôts ou de la dette pour le financement de nouvelles infrastructures "écologiques", franchir les lignes prudentielles pour de meilleurs rendements. En politique imposer des choix dogmatiques sans les présenter individuellement aux choix des populations: réduire le débat parlementaire, diriger par décrets ou ordonnances, menacer de sanctions les élus en résistance. C'est en temps de guerre qu'un régime demande les pleins pouvoirs, mais encore faut-il que les dirigeants soient crédibles, que la nation leur apporte sa confiance, aucun sondage ne semblent dans ce sens, qu'en serait-il d'un référendum? Il n'y a pas un politique actuellement capable d'en prendre le pari.

    Mais toutes ces informations transmises par les journalistes, toutes ces alertes et ces éditoriaux qui nous inquiètent sont-ils fiables, sans déformation intentionnelle? Ne doit-on pas appliquer là aussi un principe de précaution, lire, critiquer, confronter et ne plus avoir de doute? Ce ne sont pas les divers polémiques sur l'intérêt d'agir des uns ou des autres qui nous rassurent. En dernier lieu si l'on prend les OGM,  la contestation des lobbies au niveau de la commission européenne, ne fait que relancer un débat antérieur entre Corinne Lepage et la Conseillère scientifique en chef, nous serions là en flagrante reconnaissance d'influence. Mais comment être expert dans une matière sans y avoir exercé, ou être en phase avec le milieu que l'on explicite? Dans les réseaux internet, ne sont-ce les pires hacquers qui sauront le mieux protéger les systèmes? Et pour monter un système anti-crise-financière ne faut-il faire appel aux meilleurs des chargés de clientèle dans les meilleures banques?