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taxes

  • L'automne au Val d'Europe

    Quelle surprenante nouvelle de faire la une du journal de 20 heures et être en tête des communes qui sont ponctionnées par l'état car trop "riches"". La hausse de 15% des taxes locales du département, la hausse de 5 à 9% des impôts fonciers locaux qui s'ajoute à la hausse générale des valeurs locatives, la baisse des dotations d'accompagnement de l'urbanisation et du développement forcé des infrastructures lié au Projet d'Intérêt Général (eau, assainissement, voiries, écoles, centres sociaux, équipement sportifs, et culturels) ont échappé aux stratèges gouvernementaux. Le président se rebelle, devront nous encore augmenter les taxes l'année prochaine? Disney malgré la baisse de fréquentation touristique pourra t'il encore longtemps suivre la croissance des charges? Veut-on nous faire payer l'obstination du refus du nouveau grand Marne-la-Vallée?

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  • Prélèvements en douceur

    Notées dans ce mois de congés fréquents, accompagnés d'une tâche délicate et douloureuse, celle de la déclaration de revenus, des paroles ministérielles.

    Le porte parole du gouvernement, Stéphane Le Foll annonce une réflexion sur le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu. Le ministre des finances Michel Sapin, prône la suppression du seuil de paiement par carte bancaire. Dans le même sens qu'il y a peu il affirmait utile pour l'économie française de développer le paiement sans contact.

    Le sans contact, le virtuel en quelque sorte, serait il synonyme de sans douleur? Deux annonces dans le même sens: ne plus s'apercevoir de ce qui est prélevé. L'impôt indirect comme la TVA est un bon exemple dans l'inconscience, même si les Français trouvent en permanence que la vie est trop chère. L'élimination de l'argent liquide que l'on voit défiler de sa bourse, facilite aussi le "traçage" et les contrôles de chiffre d'affaire des petits commerces et des artisans, puisque déjà les maximum de règlement cash sont depuis peu abaissés.

    S'apercevoir en fin de mois que les comptes sont vidés avant même de percevoir salaire ou retraites qui vont s'amoindrir par un prélèvement à la source et qui signifiera éventuellement endettement voir surendettement mais des commissions sont la pour étaler les remboursements ou les pénalités, peut être même des prélèvements sur salaires seront ils organisés.

    On voit tout le raisonnement antidouleur de la société qui nous gouverne, non seulement nous n'aurons bientôt plus besoin de travailler, plus besoin de rembourser les dettes de l'état, mais nous serons entrainés à s'endetter tout le long du mois. Il est vrai que nous avons avec l'impôt sur le revenu un différé de dette envers le fisc (pour les moins de 50% de ceux qui le payent), et qu'un recalage permettrait en quelques mois de "renflouer" quelques 75 milliards, encore un tour de passe-passe pour 2017? La fin des envois de formulaires de déclaration, les seules validations sur internet, vont dans le sens des économies, mais elles permettent aussi de ne pas trop se remémorer les sommes versées, passer plus vite ces mauvais souvenirs, ainsi la société du numérique nous entraine inexorablement vers l'éphémère. 

    Ajout du 27 mai, chaque jour une déclaration dans le même sens.

    Ajout du 18 juin confirmation du planning. Mais incertitude totale.

  • Alerte sur la France

    Bientôt les cérémonies du 11 novembre. Des cérémonies probablement anticipées pour un centenaire qui devrait être celui des grandes pertes du début de l'hécatombe, alors que la "Victoire" ne sera qu'en 1918.

    Mais ce sont les manisfestations qui cachent la forêt des déceptions. La vérification prochaine par la commission européenne du budget français, la rechute d'octobre de la bourse dont les "bulles" des banques ont éclatées, voilà le contexte réel auquel il nous faut nous préparer. Les pronostics récents de David Einhorn, celui qui avait déjà senti la chute de Lehman Brothers en 2007, risquent de se faire retourner les taux sur les dettes françaises.

    Alors le souci principal de nos élites régionales sur les concentrations de gouvernance, sur le partage des recettes et dépenses par 344 000 citoyens d'une intercomunalité distendue de Marne la Vallée, avec le doublement sinon quadruplement des taxes locales n'est plus qu'une petite dérive dans notre quotidien économique.