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  • Conseil du 2 Juillet 2012

     

    6 Septembre 2012

     

    A la lecture du compte-rendu du conseil municipal de la commune de Coupvray du 2 juillet 2012 (visible sur le site de la mairie: « www.coupvray.fr » liste des conseils dans l'onglet "conseil municipal" plus bas que les photos) on trouve deux sujets sur lesquels il conviendra probablement de revenir.

    • Le positionnement des conseillers sur une étude de fusion des 5 communes du SAN du Val d'Europe en une commune unique. (point 7)

    • La demande de subvention pour la mise en place d'une centrale de télésurveillance sur la commune. (point 3 en questions diverses)

    Par extraordinaire, ce conseil avec un peu plus de sujets car prévu pour être le dernier avant les vacances (en fait un nouveau fut convoqué le 9 Août pour quelques points urgents), débuté à 20h se prolongeât jusqu’à 21h30 il n’est pas précisé dans le CR combien d’habitants assistaient aux débats.

     

    VALEUROPE Commune unique

    Le projet de fusion en une seule commune fait l'objet d'une démarche forte(*) du Président du SAN, Jean Paul Balcou par ailleurs maire de Magny le Hongre, figure locale de l'UMP.

    Les moyens du SAN ont été mobilisés depuis environ 2 ans pour valider et persuader les conseillers des 5 communes du bon choix de cette option. Une large publicité faite par la revue distribuée aux habitants du secteur, des entretiens avec les journalistes en relations avec le service communication ont étés passablement diffusés. Des études diligentées, des conférences tenues dans les communes.

    Un projet de vote semblable dans les 5 communes devait être adopté lors de ce conseil pour assurer la légalité de la poursuite d'une démarche d'étude et sa validation, afin d'aboutir avant les prochaines élections municipales prévues en 2014.

    Pourquoi soudain cette proposition, par ailleurs revendiquée depuis plus de 20 ans par le maire de Chessy, Olivier Bourjot, que tous prenaient alors pour un utopiste et pour le moins un blagueur sinon un loufoque. Alors pourquoi cette soudaine direction engagée par le très sérieux et surtout très ambitieux Président et fin politique, soigneusement soutenu par son attaché et son directeur général? Il faudra encore chercher quelles sont les implications affichées ou cachées, de cette démarche et nous ne croyons pas qu'elles aient été clairement exposées ni aux vice-présidents qui depuis longtemps ont dus soutenir la démarche pour ce qu'ils en connaissaient, ni surtout aux élus des différents conseils saisis depuis février 2011.

    Cette orientation, devenue priorité vient probablement de la réflexion sur l'obligatoire intégration des communes dans les intercommunalités. Bien qu'intercommunalité lui même le SAN devrait à terme rejoindre une structure plus importante. Il est bien connu que les revenus, "la richesse supposée", apportés à cette structure par l'implantation de l'usine des loisirs Disney fait des envieux, oublier les contraintes et les bouleversement de vie de l’explosion urbaine, les dépenses publiques et les frais d’entretien à la hauteur, pour ne voir que les avantages, noyer les déficits des urbanisations alentour dans un fleuve de retombées financières tout le monde y pense: l'Etat en premier lieu, l'aménageur Epamarne, la Région île de France, le Département qui ont versé leur mise mais veulent désormais, quitte à oublier leurs promesses envers les habitants, récupérer tous les gains et plus si possible. Les bonnes relations entretenues sur le terrain politique permettaient d'y sursoir quelques mois ou quelques années, l'idée d'une commune unique et le temps de sa démarche pouvait justifier d'attendre d'autres opportunités.

    A la lecture du tableau des avantages, des gains économiques (la fameuse échelle des grandeurs), la simplification des circuits de décision, l'économie de postes, la mise en commun de ressource militent largement en faveur de cette concentration. Mais les élus de 2008 étaient ils prêts à cette perte d'autonomie (toute relative), que devenait la relation à l'habitant? N'était-ce pas là purement un calcul politique? Et qu'en penseraient justement les citoyens qui n'avaient absolument pas envisagé cette migration, qui leur serait "bien" présentée une fois largement engagée et précipitamment argumentée vues les échéances.

    On ne nous dit pas tout!

    Seules pourraient alors être soumises aux électeurs des listes de candidats imposés aux quartiers, les professionnels de la politique arrivent, avec leurs méthodes, leurs astuces qui provoquent le net sentiment de frustration et l'abstention tant décriée.

    * Cette démarche a été exposée dans le magazine « Val d’Europe » infos N80 de mai 2012, et un débat ouvert sur un site dédié du SAN www.avenirduvaldeurope.fr , elle a fait l’objet d’une « Présentation aux communes » par le cabinet « Initiatives » nous avons en main le N°24 v.3.

     

    Une demande de subvention pour la télésurveillance.

    Cette demande avait déjà été présentée en avril et retirée après un début de discussion où l’impréparation ressortait largement.

    Il était en fait difficile de se positionner sur un dossier que personne n’avait eu le temps d’étudier, sans explication faute que le seul à l’avoir préparé, le Premier adjoint également en charge des travaux, de la police et des appels d’offres était absent excusé, ayant donné son dossier avec son pouvoir au Maire, qui a juste précisé que c’était pour prendre date.

    En ce 2 Juillet, déjà période de vacances donc un peu plus calme, en s’attardant dans les questions diverses pour lesquelles aucun dossier n’avait été transmis il fut facile de passer « en douce » à nouveau cette demande de subvention.

    Enfin on n’en sera pas grand-chose puisque le compte rendu se contente de noter :

    Le Conseil Municipal,

    Donne son accord de principe concernant le projet de vidéosurveillance de la Commune.

    Une seule abstention (conforme à la position exprimée déjà en avril).

    Ceux qui ont eu des scrupules en première lecture de la délibération qui les engageait à avoir lu un dossier dont ils n’avaient vu que la couverture, à demander des subventions pour une installation dont ils assuraient qu’ils s’engageaient à réaliser telle que décrite dans le dossier de demande de subvention, qui n’eurent pas davantage de commentaires par le principal auteur de la démarche puisqu’il était autant absent ce 2 juillet qu’il l’avait été le 2 avril et le sera le 9 Août.

    Mais ce n’est pas pour ces procédures cavalières que l’on extrait et rapproche ces 2 décisions prises par les conseillers de Coupvray, en fait la télésurveillance peut certainement être une bonne chose sur un territoire si espacé et complexe que Coupvray. Mais était-ce bien la bonne démarche ?

    La première question n’aurait-elle pas été de trancher d’abord clairement sur la motivation, les avantages que l’on en attend, prendre une position pour ou contre une télésurveillance, et de quel type, ensuite faire les démarches administratives de demande d’autorisation d’un système de vidéo protection, ensuite et surtout se concerter avec le SAN afin de connaître des possibilités de mettre cette ressource en commun. Et nous posons la question pourquoi ce sujet ne faisait-il pas l’objet d’une ligne dans le tableau de la fameuse étude de faisabilité du 5 en 1.

    Il est surprenant qu’une installation de plusieurs dizaines de milliers d’Euros (180.794,73 Euros TTC), dont la centralisation coûte la plus grosse part quand ça concerne une petite installation comme la nôtre, où des frais de personnel pour le suivi, des questions de confidentialité, des dépenses d’entretien se posent à des élus qui n’ont pas de connaissance dans ces domaines, et au moment où le SAN sensibilise tous les conseillers pour les faire partager une gestion commune de ce qui peut l’être, il ne soit venu l’idée à personne de la soumettre au bureau d’étude.

    La réflexion du Président du SAN, déclarant dans son éditorial de la revue mentionnée et répétée 8 fois en 34 lignes, « Je pense … » ne s’applique t’elle qu’à lui, parmi les 135 conseillers invités à la réflexion et surtout les 16 de Coupvray restant en lice et présents n’y en avait-il qu’un qui pouvait s’abstenir en attendant davantage d’explications. Mais peut-être des explications avaient elles été données et qui ne pouvaient s’écrire pour justifier une demande de subventions, mais qui paye ces subventions ? Ne serait-ce pas quand même avec nos impôts ?

    Pour lire le texte de la délibération non joint au compte rendu, il faudra le réclamer à la Mairie ou à la Préfecture, il doit y figurer sous la référence 12-07-26 du 2/7/2012.

     

    Et pour conclure,

    A la question initialement posée: ferons nous route pour la fusion en une seule commune, questionnement habilement posé avec la précaution de décaler les conseils pour délibérer à la même minute, afin qu’aucun ne soit informé du vote des autres !!!

    Coupvray s’est prononcé pour, mais plus tard et prêts à mettre en commun ce qu’il était possible, mais sûrement pas ce projet de «centre de sécurité».

    Comme on s’en doutait et comme l’avait annoncé son maire Denis Gayaudon dans ses déclarations aux associations et répété dans les journaux locaux, la commune de Serris rejetait l’union et la confusion des taxes et assistances sociales, seul prêt comme Don Quichotte en son temps et son pays, à batailler contre les moulins qu’ils soient étiquetés Disney ou EPA.

    On ne nous dit certainement pas tout.