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election

  • Campagnes au Val d'Europe

    La Communauté d'Agglomération du Val d'Europe, qui est composée encore actuellement des cinq communes initialement réunies en 1987 en SAN, se prépare discrètement à un affrontement de ses élus dans les campagnes électorales des législatives.

     

    LES campagnes puisque la simplification n'est toujours pas de mise dans notre marqueterie électorale.

    Partagées dans le passé entre les cantons de Lagny et de Thorigny, regroupées depuis 2014 dans le canton de Serris. Les communes sont toujours éparpillées sur les circonscriptions Torcy au nord qui comprend Thorigny, Roissy-en-brie et Bussy-st-Georges, et Coulommiers au sud incluant Esbly, Crécy, La ferté Sous-Jouarre.

    D'autres divisions existent comme l'Unité Urbaine de Paris pour Chessy mais pas pour les 4 autres communes, cela concerne certaines règles et partages financiers, mais non les élections. La consultation des cartes INSEE est pour cela nécessaire.

    Les habitants qui se retrouvent dans certaines occasions comme observateurs des conseils communautaires, ou dans les fêtes communes organisées par l'intercommunalité, ignorent parfois qu'ils ne pèseront pas dans les mêmes groupes et ne voterons pas pour les mêmes candidats portant parfois les mêmes étiquettes.

    Où en sommes nous, à la veille du dernier jour avant le dépôt des listes fixé à vendredi 19 au soir? 

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  • Cadence

    Est-ce la vitesse à laquelle nous recevons les tweets du nouveau président américain, qui m'inspire ce titre?

    Un rythme endiablé pourrais-je insister.

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  • Finances: Un budget sincère?

    Bientôt le temps du bilan, c'est ainsi tous les 6 ans la municipalité sortante s'explique.

    Ce qu'elle a tu pendant 6 années, elle le clame, à sa gloire pour franchir le cap.

    Le budget de l'année suivante par exemple 2014 ce sont les engagements sur l'assise du passé.

    Donc décortiquons ce qu'il contient, et comparons sur les dernières années par exemple de 2005 à 2014.

    Soit dernier budget de François Bentz, et dernier de Martine Dogit, et de la future équipe de Monsieur Cerri, puisqu'elle revendique la continuité.

    Le budget a été voté le 23 décembre, voir le CR provisoire sur le site de la mairie.

    Les précédents et les quantités de population sont extraits du site finances publiques du ministère.

    Les renseignements complémentaires fournis par le service local des impôts.

    A la lecture du PV du Conseil, au point 7 il ne faut pas croire ce qui est écrit, On y lit:

    -que le budget est présenté (bien obligé selon la loi, comme si c'était à regret qu'il faille en débattre)

    -qu'il a été préalablement discuté dans deux commissions finances (ce doit bien être la première fois de tout le mandat, et les élus n'auront pas droit au compte rendu de ces commissions)

    -Surtout il est présenté en mélangeant l'adoption du budget et le vote des taux. Etrange façon de faire. En signalant la réserve que bien entendu à cette date les ressources ne sont que des prévisions, que le service des impôts n'a pas encore communiqué les bases, donc qu'il ne sera pas nécessaire d'augmenter les taux si la somme est confirmée. Au sujet des estimations de recettes hors les bases il ne sera pas fait mention, sur l'évolution en baisse de la DGF, voire de baisse éventuelle de restitution de la part du SAN sur la Taxe de séjour (Disney n'a t-il pas déclaré une baisse de fréquentation?).  

    Sur ce qui est inclus dans le budget, sur les prévisions d'investissement? un million cent (1 109 548€) alors que les précédents sont autour de trois millions, pour le même ordre de grandeur des recettes générales de fonctionnement (5 598 443€).  motus Circulez il n'y a rien à voir, rien à comprendre, aucun tableau de synthèse n'est présenté par le Maire qui défend son budget, pas un mot d'explication, en tout cas déjà pour ceux qui le découvrent dans ce compte rendu.

    Le stricte minimum   le budget est adopté, une seule voix contre: celle de Gérard Barbier, mais qu'a t-il donné comme explications?  motus Ce n'est qu'un budget primitif, bon pour les élections, le vrai le prochain ce sera celui que la nouvelle municipalité concoctera, sortiront alors les nécessités: la prévision d'accueil des nouvelles populations déjà avec 10% de logements 250 habitants sont attendus, les baisses de dotations de l'Etat, les impossibilités de soutien du SAN, mais on se quitte dans l'imprévision, est-ce bien un budget sincère? Ce compte-rendu du Conseil du 23 décembre 2013 de Coupvray est-il sincère? Ne devait-on pas avoir l'explication sur le montant de la taxe de séjour, de la dotation DGF de commune touristique? questions pour lesquelles Madame le Maire a du faire appel à la comptable pour se faire donner l'information.

     Touche de cachoterie aussi, le manque de clareté en ce qui concerne les marchés, quelle traduction de l'article 133 des marchés publics faisant obligation de publier la listes des marchés, plus de 20 000€, plus de 90 000€, certaines mairies présentent même les marchés inférieurs. Le site internet npas que la promotion de l'équipe municipale, il doit aussi servir à l'information minimum des concitoyens.  

     

     

     évolution du budget du personnel 

     

    Comparaison entre les communes:

    reprise du tableau du SAN dans l'étude de fusion (site avenirduvaldeurope) en mai 2012  

      Bailly Chessy Coupvray Magny Serris San Totaux
    postes 175 91 49 153 186 111 765
    population 7296 4772 2865 7578 8135   30646
    proportion 2.40 1.90 1.71 2.02 2.29   2.50
                   

     La conclusion dans ce débat sur le site avenir du SAN, est claire, les développements sur Coupvray entraîneront une augmentation des services, ils sont actuellement de très haut niveau, et une prévision budgétaire sincère devrait le prévoir, puisque la solution soutenue à l'époque de fusion en commune unique n'a pas aboutie.

     

     

     

     

     

     

  • Détermination

    C'est la fin d'année, en d'autres termes , la trève des confiseurs, et aussi l'heure des bilans.

    2013 ne fut pas l'année du coeur en fête, la France est morose. Et la présentation hier de la courbe du chômage, avec une image qui ressemble à un massif montagneux, malgré les paroles rassurantes d'un Président qui joue sur les maux (et dont on apprécie diversement parfois la finesse de l'humour) n'annoncait pas une pente vertigineuse au point d'effrayer les meilleurs vacanciers de la saison. Il parait que ce n'est plus le nombre de chômeurs, donc de foyers aidés ou nécessiteux qu'il faut observer, non les chiffres atteints mais la courbe du différentiel trimestriel. Ainsi la promesse du Président n'était plus la baisse du chômage, mais la moindre croissance de sa hausse. C'est comme la dette, ce n'est pas la croissante ou la baisse de la dette, mais le ralentissement de son amplification.

    Etrange calcul économique.

    Mais comme les Français font de plus en plus de bacheliers, le perpétuel blagueur qui nous gouverne pense que nous seront de plus en plus capables de comprendre et d'apprécier la subtilité au point de nous émerveiller jusqu'à nous faire fermer les yeux et trouver le bonheur. Car dans l'émission C dans l'air, à propos du bonheur, on nous a bien expliqué, que les Français sont d'éternels pessimistes et râleurs, voire jaloux, alors que la France avec tous ses atoûts devrait faire que des heureux.

    Regardons le bonheur des Danois, dans un pays où l'espérance de vie est plus courte, où les jours sont tristes et n'offrent que 6 heures de soleil. Grâce à l'état providence qui offre à tous des places en crèche et prend 50% des revenus des citoyens, les gens sont heureux. Les experts ne nous ont pas parlé ni de l'Euro ni de l'immigration qui ne les concernent pas, ni si les tarifs en crèche sont différenciés selon la feuille d'impôts, si mutuelle et remboursements sociaux touchent indifféremment tous les habitants, sans parler de la position de neutralité du pays sur la scène internationale.

    Le bonheur c'est avant tout la confiance fut-il dit, et justement c'est ce qui fait douter les Français, surtout s'ils ont un peu de mémoire et lu quelques vieilles pages d'histoire.

    Donc pour affronter l'avenir, et déjà l'année prochaine, pleine de promesses de changement avec les élections il faut du courage. Et du courage commencons par le chercher près de chez nous, pourquoi pas chez nous. Car la prochaine échéance , les municipales en mars, doit se préparer activement. Mais sur ce point le front est bien silencieux. Il est vrai que la complexité de notre situation et notre manque d'autonomie dans le cadre de la ville nouvelle, aussi des modifications politiques engendrées par le vote à la proportionnelle et la désignation des délégués intercommunaux laisse perplexe plus d'un citoyen. Là où le législateur, fin politique militant et partisan, voulait forcer l'introduction de contestataires minoritaires dans les moindres collectivités, on risque bien d'effaroucher les éventuels candidats.

    Car contester en se portant candidat, n'est-ce pas, risquer devoir assumer des actes contraires aux promesses que naïvement on serait tenté de faire en toute bonne foi mais en ignorance des obligations contextuelles attribuées à la commune par des décisions nationales ou régionales? Des budgets en dérapage continu pour compenser le désengagement de l'état, assurer les minimums vitaux aux citoyens de plus en plus exclus d'une activité en perte de vitesse, des occupations sociales pour utiliser les heures de loisirs imposées.

    Surtout, comme partout, il faut un leader, un organisateur, un rassembleur. Non seulement parce que l'humain en tant que groupe vivant est organisé, et que le Français est ainsi fait qu'il recherche le chef, mais aussi parce que la loi électorale l'y contraint, la présentation des listes de candidats, le financement de la campagne et sa prise en charge exigent dans les communes de plus de 1000 habitants (Coupvray en compte 2800) une discipline derrière une tête de liste.

    Alors combien de listes à Coupvray, qui osera affronter les sortants? Quels habitants suffisamment ambitieux pour l'avenir du village (ou du futur quartier de l'agglomération que constitue le Val d'Europe).

    Y a t'il encore un esprit village à sauvegarger à Coupvray. L'exemple des minoritaires dans les communes alentour (Esbly, Montevrain, ) laisse t-il des espoirs et des envies? Profiterons nous de l'opportunité du changement de scrutin pour faire entendre des voix divergentes, des idées autres et enfin ouvrir les discussions, faire place à un peu de démocratie? Car qui croira que rattaché sur une liste unique, sans opposant reconnu par le soutien d'une partie de la population, même minoritaire, il est possible à un quelconque conseiller de se faire entendre alors qu'il est fondu dans la liste.

    C'est ce qu'ont ressenti et exprimé à chaque mandat des 25 dernières années, les quelques conseillers qui se sont plus ou moins dicrétement éclipsés dans le passé.  2014 était une année pleine de promesses les Cupressiens les gâcheront-ils? 

    Malgré ces réflexions pessimistes, Bonne Année!

     

     

     

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  • Le dérapage budgétaire des collectivités

    C'est le bon moment pour la Cour des Comptes de sortir un rapport dénonçant le dérapage budgétaire des Collectivités territoriales. (articles du monde et des Echos de ce jour  15 octobre 2013)

    Une commune même sans changer ses taux, voit automatiquement ses bases progresser révisées par les services fiscaux, par ajustement sur l'inflation.

    Le développement des intercommunalités, loin de restreindre les dépenses en mutualisant les moyens des communes, a plutôt tendance à les augmenter, les nouveaux services fournis par de nouveaux fonctionnaires, ont plutôt tendance à se superposer aux  fonctionnaires communaux.

    C'est étrange qu'en constatant ce phénomène ancien, la généralisation des intercommunalités soit devenue la règle, imposée aux isolées par les Préfets.

    En fait c'est la fusion des moyens qui fait monter les ambitions des élus, représentants de davantage de population, ils se sentent plus de pouvoir, disposent de montants qu'ils n'espéraient jamais apréhender et ont des projets grandioses. Souvent issus de milieux modestes, non préparés à la gestion de telles usines ils s'entourent de professionels qui n'espèrent que progresser en grandissant aussi.  Les tailles plus grandes entraînent des salaires plus élevés.

    Répondre à une demande croissante, ne pas être directement responsable puisque davantage éloigné de son propre électorat, dépenser une grande partie de moyens fournis par les autres, c'est le même schéma que l'on trouve au niveau des états dans l'Europe. 

    Comment et pourquoi s'en étonner maintenant?

    Pour faire prendre conscience aux candidats aux futures élections, et surtout aux habitants , que les promesses ne seront pas réalisables, car il faudra bien finir par payer. (Voir la dette au Val d'Europe)