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zenith

  • Crise de croissance

    A combien remonte la crise? 2008? 1983? plutôt 1973 avec le premier choc pétrolier.

     

    Quelle fut la solution? La croissance, toujours la croissance pas de pétrole? Donc des idées pour consommer autant, même davantage afin de s'assurer des moyens de couvrir les achats, réaliser des bénéfices suffisants pour... payer l'emprunt car pour plus de croissance, il faut investir dans des solutions nouvelles donc faire des dettes qui seront remboursées par les suivants qui seront riches grâce à la croissance. Et donc depuis 40 ans on croit croitre, alors que on s’élève progressivement sur un tas de dettes.

    Comme la France n'en peut plus, que son modèle égalitaire ne résiste pas à la concurrence de ceux qui ont des manières outrageusement concurrentielles pour nous prendre des parts de marché en Europe ou à travers la planète, les gouvernants cherchent à faire porter cette croissance nécessaire pour retrouver son équilibre dans cette course en avant, par nos partenaires européens, c'est le bras de fer engagé par le nouveau gouvernement, nos caisses étant vides allons échanger les caisses de ceux qui ont économisé. Quitte à revenir sur des engagements de traités ou des promesses de bon aloi d'ils y a à peine un an et demi.

    C'est une situation que l'on trouve dans les niveaux locaux, la crise des financements des projets soutenus par l'Etat étant annoncée via des budgets de dotation en régression, communes, intercommunalités, au lieu de voir à la baisse leurs projets, pensent au contraire créer de l'emploi, en finançant de nouvelles implantations commerciales, d'activités, voire de fausses activités avec des complexes sportifs ou de spectacle, sans connaître les envies, les capacités réelles des habitants à s'en payer les entrées. Toujours plus, maires et présidents à peine élus projettent l'étude d'une nouvelle croissance, ces jeunes pousses souhaitent se pousser en avant, se faire distinguer et comme un organisme d'Etat est substitué à la concurrence des banques pour prêter, ce ne sont plus des subventions mais des prêts qui vont à nouveau porter une croissance. N'avons nous pas repoussé bien loin l'âge de raison?