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théâtralisation

  • L'investiture

    Depuis "l'investiture" de notre nouveau président, plus proche d'une intronisation qui redore la fonction, la désignation des "animateurs" (si non "cast-members") les plus investis dans le mouvement qu'il a initié, a vu hier soir sa note terminale dans le dépôt de la liste définitive des investitures.

     

    Il nous faudra encore attendre lundi, la publication officielle sur le site du ministère de l'intérieur, des candidatures concurrentes dans toutes les circonscriptions.

    L'observation de la politique politicienne du couple gouvernemental ne peut se limiter à notre secteur.Le président et son premier ministre, la commission "d'investiture", les conseillers particuliers du président ont œuvré avec la plus grande habileté politicienne, démontrant on ne peut plus qu'Emmanuel Macron a manipulé tout le monde.

     

    La conjoncture s'avère particulièrement favorable au grand chambardement et à l'arrivée d'un homme neuf et charismatique.

    Les partis, en particulier dans les primaires, se sont ridiculisés en exposant leurs fissures internes. Ceux qui ne s'y sont pas pliés: Macron, Mélenchon, Le Pen avaient le champ libre. Les deux partis qui ont partagé alternativement les rennes du pouvoir, aussi les financements publics, ont usé leurs élus rompus aux négociations et compromissions locales permettant les victoires électorales.  

    L'application tant décriée voire contestée du non cumul des mandats, porte le coup de grâce à la popularité des barons cumulards. Les notions d'expérience et de familiarité, font place à l'expertise et au modernisme, même au "dégagisme". Nous entrons dans l'air de l'enthousiasme, de l'innovation, du risque et des start-up.

     

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