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racisme

  • Censure? Politiquement incorrecte!

    Je feuilletais il y a peu, des albums d'un hebdomadaire illustré de photos: Le Miroir.

    Les numéros reliés correspondaient à la période de la Grande Guerre de 1914 à 1918.

    En fait ce magazine du dimanche, qui avait beaucoup d'illustrations et peu de texte était publié depuis 7 années. C'est en voyant augmenter son lectorat dès le début de la guerre le 2 Août que l'éditeur a changé sa présentation, et n'a consacré ses pages qu'à la couverture de la guerre. Dès le numéro de mi-Août le tirage montait à environ un million 300 mille exemplaires. des éditions annuelles préreliées furent proposées après les évènements. On peut trouver les journaux numérisés sur le site de la bibliothèque du Musée de Chalon sur Saône.

    Je recherchais comment était montré la première bataille dans les Vosges. Et c'était à la suite de la commémoration du 11 novembre. Comme deux de mes ancêtres s'y étaient trouvés côte à côte sans le savoir, l'un tué le 1er septembre 1914 écrasé comme tous ses camarades par la poussée allemande, l'autre cavalier après la retraite de l'Alsace le 19 Août "éclairait" le même champ de bataille le 1er septembre et son escadron avait été réorienté à temps. Rien de cette bataille ne fut relaté dans Le Miroir, mon arrière grand-mère recevait l'avis de décès de son fils, mais ne pouvait pas imaginer que les photos de prisonniers allemands en Belgique de ces semaines de Miroir n'étaient que de la propagande. La censure militaire faisait son oeuvre, et tous les recueils de ce magazine furent du même acabit.

     Au début de la guerre de 39 un faux ministère de l'information fut institué et les reproches que l'on fait encore à ses membres, alors éminents installés à l'hôtel Continental, furent de déformer l'information, dans les médias, détruire la libre expression dans les livres ou les films.

    Dans ces états de guerre, où l'espionnage servait l'ennemi avec le risque de mort pour les soldats, de destruction de nos villages et de nos régiments, nous pourrions comprendre. C'est plus génant quand l'opinion sans trouve modifiée pour le soutien des dirigeants, le financement des armées, il y a un sentiment de tromperie, de "bourrage de crânes", insupportable en démocratie. Cette situation de 14 justifia le comportement de 40.

    A la croisée de ces réflexions qu'y a t'il de comparable avec le double évènement de ces jours?

    Les spectacles d"un amuseur qui est aussi un abuseur? où les bras tendus des fans rappellent d'autres images de bras tendus? Où les blagues de second degré ne peuvent pas être comprises quand on voit un public qui les reprend comme il les entend. Peut-on parler de censure?

    Un bon mot encore sur un plateau télé, d'un autre amuseur, au sujet de l'appréciation d'un film ou d'une actrice et qui entraîne rumeurs et reportages sur la conduite du premier personnage  de l'état? Doit-on là aussi appliquer la censure? Les Français doivent ils attendre 10 ou 20 ans pour prendre la mesure claire de ce que quelques uns connaissent?

    De 1940 ce qui reste comme tache c'est la participation de l'Etat donc "des Français" à la traque raciste.

    Ce qui reste des années 81 c'est la maladie cachée, la fille cachée, la Présidence parjure.

    Quand Madame le Maire de Coupvray reçoit pour un geste humanitaire, au musée Louis Braille, la compagne du Président, qui recevait-elle vraiment?  Tout doit être clair, depuis quand savait-elle? Ne sommes nous pas le jouet de manipulateurs?

    Mais il n'y a pas censure ici, tout le monde se sourit, parle avec des mots choisis, c'est le politiquement correct, et les spectateurs de certains humoristes dénoncent justement celà.

     

     Ajout mai 2016 le livre sur la censure de 14-18.