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pie

  • Les parasites

    Cette note fera référence en matière de flore et de faune, aux parasites qui peu à peu gagnent notre environnement, gâchent nos paysages et font porter un risque sur notre avenir.

     

    Comment expliquer la prolifération d'espèces nuisibles, quelle est leur véritable nocivité?

    Les reconnaître, (ne pas se cacher les yeux), identifier les causes, chercher les acteurs non pour seulement les punir (et le peut on) mais surtout pour supprimer les sources d'introduction et mobiliser pour les réduire, sera l'objectif de ce sujet.

    gui

    Quelques parasites visibles: le Gui, les lierres, les clématites des haies, les renouées,... 

    Il se développent car les bois, les arbres sont négligés, les espèces porteuses de base ne sont plus valorisées, les acteurs : agriculteurs, agents d'entretiens des chemins et des canaux, n'ont plus de temps ou manquent de financements. Les personnels des espaces verts, manquent de connaissance du milieu naturel, ne traitent dans l'urgence que l'aspect sécuritaire et visuel. Ainsi le gui n'est plus détruit dès qu'il s'installait sur un pommier, les oiseaux portent les graines aux alentours, comme il y a de moins en moins de pommiers, il y a prolifération sur d'autres espèces on le trouve sur les peupliers, et maintenant les tilleuls.pie,gui

    Volatiles parasites: Les mouettes, les pies, d'autres corvidés, étournaux, ... oies

    mouettes, carrière

    Les mouettes sont attirées par les réserves nouricières que constituent les décharges, les composts, espèces aquatiques elles suivent les rivières, les canaux et profitent des bassins de stockage d'eau pluviale liés à l'aménagement ou les comblement de carrières fréquents dans notre secteur. Les pies ne font plus l'objet des jeux d'enfants, elles chassent les petits passereaux, troglodytes, rouge-gorges, mésanges, etc. Les mouettes transmettent des maladies, les pies détruisent volent les oeufs, attaquent les oisillons et n'ont plus de prédateurs qu'elles mêmes.

    Les sangliers, les chevreuils, les renards, ne sont plus chassés, la proximité de friches, dues aux jachères et à l'abandon des cultures, les dépôts et décharges sauvages les abritent et les nourissent, le remblai des sols avec des terres pauvres,  ou des espaces verts artificiels, réduisent les effets de mixité des espèces, et de biodiversité.pie

    Enfin la mondialisation dont profite le commerce des espèces, les jardineries, les cultures inter-régionales, permettent les diffusions d'espèces proliférentes sur les espèces endémiques fragilisées par la transformation ou la disparition de leur milieu naturel. (Oies canadiennes qui profitent des BEP, Renouées du japon des fossés et cours d'eaux déviés, plants de roseaux importés, arbres des pépinières belges, ou chinoises, ...)

    Une réflexion, une information, une mobilisation des énergies, sont nécessaires.