UA-41151802-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

edication

  • Les points sur les i

    Surprenant les infos, il y a des vagues.

    Quelques jours passés, tous les médias nous informaient de l'adoption de nouvelles règles d'orthographe.

    Déjà que dans l'écriture rapide sur mon clavier, il y avait des lettres ou même des mots qui s'échappaient, qu'heureusement le correcteur orthographique m'invitait, parfois avec raison, à corriger, je me posais la question "mais comment vais-je faire?" Comment travailler avec mes petits-enfants?

    Il était suggéré pas les commentateurs que c'était une proposition de l'Académie, afin de simplifier l'apprentissage aux enfants des écoles. Nous sommes ainsi bercés par des feux follets journalistiques qui devraient changer notre vie.

    Ma réaction était de penser que perdu sans plus de règles, sans référence à une évolution de la langue et de notre culture, en se basant sur la facilité, nous risquions bien de nous abaisser encore. Enlever les accents, les traits d'union, etc.  c'était peut-être se faciliter la migration sur l'adoption d'une écriture universelle plus proche de l'anglais. Plus facile à transporter à travers les claviers et déchiffrer par les algorithmes des Google et autres Tweeter, pour leurs statistiques commerciales.

    Ce qui me surprenait le plus c'était la référence à une acceptation de l'Académie Française. L'article du Monde, l'interview du Figaro, me rassurent, remettent les choses en ordre. Ces sont les éditeurs d'ouvrages scolaires qui sont à la manœuvre, une façon comme une autre de relancer l'économie aux frais de l'éducation nationale.

    Ne devrait-on pas là aussi demander notre avis par référendum?