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dictature

  • Majoritaire

    La notion de légitimité de la majorité dans les démocraties n'est pas une mince affaire.

    La difficulté de reconnaissance par les individus ou groupes minoritaires de la "loi du plus fort en nombre" explique probablement la grogne de la "majorité silencieuse". Mais comme l'on sait l'eau boue dans la marmite jusqu'à ce que le couvercle explose.

    Comment se constitue la majorité dans les élections? Et les abstentionnistes ont-ils tord?

    La France compte environ (chiffres recueillis dans les statistiques Insee janvier 2013) 63 703 191 d'habitants , répartis en  14 065 501 de moins de 18 ans et 49 637 690 de 18 ans et plus donc en âge de voter s'ils sont français en possession de leurs droits civiques. L'insee nous indique également qu'en 2012 44,3 millions étaient inscrits sur les listes électorales soit 93%.

    L'analyse du vote aux présidentielles de 2012 indique que 13% des inscrits n'ont pas voté, 5% seulement au 1er et 6% seulement au second, ce qui représente au total un cinqième de personnes en conditions de voter.

    Au premier tour Hollande recueille 28,63 %, Sarkozy 27,18%.

    Au second Hollande est majoritaire avec 51,62 contre 48,38.

    • Électeurs : 46 073 165
    • Deuxième tour:
    • Abstention : 9 056 183 (19,66 %)
    • Votants : 37 016 982 (80,34 %)
    • Blancs et nuls : 2 147 173 (4,66 %)
    • Exprimés : 34 869 809 (75,68 %)
    • François Hollande : 18 000 438 (51,62 %)
    • Nicolas Sarkozy : 16 869 371 (48,38 %)

    Cette majorité permet dorénavant au gouvernement de réaliser sans retour devant les électeurs "l'engagement du président" tel qu'il l'a présenté dans son programme de 61 propositions.

    Est-ce réellement la signification d'une victoire aux élections majoritaires?

    Soutenu par 18 000 438 habitants sur les 65 millions recencés en janvier 2013.

    Les 61 propositions n'étaient elles pas en fait une liste des doléances, chaque réalisation d'une seule ne provoque-t-elle pas un petit pourcentage d'opposition qui fait perdre la majorité, c'est probablement plus la 62eme proposition dite, mais non comptée, le rejet de Nicolas Sarkozy qui fut décisive.