UA-41151802-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

contrôles de gestion

  • Service Public

    On parle beaucoup de délégation de service public. La suite de l'émission Cash Investigation du mardi 13 mars laisse un arrière goût de suspicion sur les élus qui représentent les intérêts des usagers.

    La stratification des organismes de regroupement des élus n'est pas idéale pour la transparence et la responsabilisation.

    Au départ des groupements de communes et de leurs conseillers municipaux au contact des habitants, mais rapidement les délégués communautaires qui élisent parmi eux des délégués dans les diverses instances: "établissements publics" pour l'eau, l'assainissement, les déchets, les transports, voire les gestions de bassins des rivières et de leurs affluents. Par délégations de services, globalisation des marchés, personne n'a plus la main sur des dépenses et des frais éloignés de l'objet initial de ces organismes.

    Dans l'émission d'Elise Lucet sur les désordres dans les marchés de l'eau en Ile de France et à Nîmes, les Val d'Européens pouvaient y voir deux raisons d'être concernés: la société Veolia pour l'approvisionnement en eau et le transport des déchets à travers l'Agglo et le SMITOM, le traitement de l'assainissement par le SIAM de St Thibault, la société SAUR pour la distribution d'eau.

     

    Lire la suite