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constitution

  • Des mots, toujours des mots.

    Dans ces journées "boulversantes", ce sont des musiques que l'on a en tête. Des mots toujours des mots ...

    Paroles - Dalida:

    "C'est étrange, je ne sais pas ce qui m'arrive ce soir
    Je te regarde comme pour la première fois
    Encore des mots toujours des mots les mêmes mots
    Je ne sais plus comment te dire
    Rien que des mots
    Mais tu es cette belle histoire d'amour que je ne cesserai jamais de lire
    Des mots faciles des mots fragiles c'était trop beau
    Tu es d'hier et de demain
    Bien trop beau
    De toujours ma seule vérité
    Mais c'est fini le temps des rêves
    Les souvenirs se fanent aussi quand on les oublient
    Tu es comme le vent qui fait chanter les violons
    et emporte au loin le parfum des roses

    ..."

    On se souvient de la conférence de Montebourg le 10 juillet à Bercy: en reprenant les termes de "Moi, Président ..." pour déformer les phrases "Je n’ai qu’un seul ennemi, c’est l’immobilisme." , l'attaque n'était déjà pas admissible, sauf par un mou conciliant.  Ce Week-end à Frangy trop de cadeaux étaient adressés aux bons soins des journalistes, les cuvées du redressement ne pouvaient se bonifier longtemps, et un mauvais mousseux fait exploser les bouteilles, c'est ce qui s'est passé. Mais devant le Medef on est perplexe à l'écoute des paroles du premier ministre à peine élaboré le deuxième temps de sa valse des ministères, (Brel prévoyait jusqu'à mille temps, ça dépassera 2017): "Moi (pas encore président) j'aime les entreprises", attention pas les entrepreneurs, pas les patrons, surtout pas l'ennemi de son chef la finance. On est bien en train de jouer avec les mots, j'ai sur la langue une chanson entêtante "Viens voir les comédiens, voir les musiciens, voir les magiciens ..." nous ne voyons que les politiciens.