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Politique nationale

  • Quelle rentrée (?/!) dans mon village.

    Une note pour faire un point: que s'est-il passé cet été, et quels projets avant la rentrée des classes.

    Le plus simple serait de regarder les infos locales par exemple lire les compte rendu de Conseils municipaux, en fait celui de Coupvray du 2 juillet affiché le 17 termine par une annonce de monsieur Verdellet d'un nouveau en juillet s'est-il finalement tenu?

    "Monsieur Verdellet précise qu’un conseil municipal devra être organisé d’ici fin juillet afin de délibérer sur la délégation de maitrise d’ouvrage à VEA pour la réalisation du port de plaisance." (fin du conseil du 2/7).

    Pour le conseil communautaire (Val d'Europe Agglo) voilà ce que l'on trouve ce jour:

    information

    Donc sur les décisions du 12 juillet, rien en fin Aout, alors comme transparence !

    (Les liens se trouvent dans la page Planning.

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  • A toute allure

    Surprenante la polémique sur la limitation de vitesse.

    Le gouvernement décide (mais n'est-ce pas demandé par "l'administration"?).

    Comme toujours on nous impose une décision "d'ETAT" avec des motivations qui sont ce qu'elles sont, juste pour faire passer "la pilule". Car il y a belle lurette que le projet de réduire les vitesses sur les routes françaises est comme on dit "dans les tuyaux".

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    Ayant eu l'occasion d'un voyage (en voiture diésel) à travers Suisse et Allemagne, j'ai remarqué que l'étagement des vitesses dans ces deux pays riverains est décalé depuis de nombreuses années par rapport aux nôtres. Les autoroutes allemandes tant prises en modèles sont limitées à 120 (sauf quelques rares portions sans limites) avec de fréquents passages à 100 ou 80 car les voies sont rarement sur deux files. Le reste du réseau en double sens sans séparation est plafonné à 80, donc norme générale, les ralentissements à 60 réguliers et le 20 fréquent en cœur de villes ou villages. Mais ce qui fait l'agrément de conduite dans ces pays c'est plutôt le strict respect des consignes: au panneau d'annonce de fin de zone à deux files, plus personne ne dépasse, pas de surprise d'un motard qui dépasse à droite en excès de vitesse. 

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  • Glané le long des lignes pendant ces jours de grève.

    Bientôt le soleil, bientôt les jours chômés de mai, mais avant les congés scolaires de printemps la grève n'est pas celle à laquelle on souhaiterait penser, ce qui nous occupe le plus c'est "comment se déplacer?"

    Donc la lecture des prévisions dans divers médias, une certaine information permettant seule d'imaginer des solutions entre ce qui nous touche pour aller travailler, ce qui nous touche alors qu'il faut réserver ou modifier des réservations de longue date liées aux séjours retenus depuis longtemps. Car même si le déplacement en train n'était pas au programme, les conséquences sur les réservations de cars ou même les délais de route dûs aux embouteillages, les décalages ou suppressions d'avions, même les annulations ou retards de métro à cause du report de passagers, doivent nous pousser à modifier nos dates et nos trajets.

     

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  • Payer pour voir.

    La fermeture du canal TF1 dans les contrats Canal+ est un évènement qui ne devrait concerner que les clients du contrat Canal ou les professionnels des télévisions. Mais ce n'est qu'un révélateur des grandes batailles de la nouvelle économie de l'audiovisuel et plus généralement du numérique. L'enjeu est pour notre vie quotidienne et notre pouvoir d'achat, notre liberté dans le choix de nos loisirs, mais aussi de notre information.

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  • Le courage de le dire.

    Les partis politiques nous ont appris que l'expression libre n'existe plus, si elle n'a jamais existé.

    Les politiques nous ont appris une autre langue que celle de nos maîtres d'école, par leurs discours, leur interview à la radio ou la télé, ils nous ont enseigné la langue de bois, celle du politiquement correct..
    Parler le Français courant devient dangereux, autant l'Anglais ou l'Italien, laisseront encore au flou de la traduction la liberté de l'interprétation comme échappatoire en cas de suspicion de franchissement de la "ligne rouge". L'expression sur "le web" dans l'espace imaginé libre du nuage planétaire, la transmission sur les "réseaux sociaux" semblaient échapper aux foudres des censeurs. 

    Pourtant comme on a aimé (certains les aiment encore) les matchs de catch, des combats que l'on identifiait plus à du spectacle que des luttes à mort, malgré la force des prises et des coups portés. L'Ange Blanc ne risquait finalement rien face au méchant géant capé de rouge ou de noir.    On aime à présent les luttes verbales devant journalistes, animateurs et polémistes. Mais le mot d'écart, l'emballement irréfléchi, le pas maladroit au-delà d'une frontière imaginaire de l'interprétation, voire le bout de phrase découpée ou même coupée au montage, parce qu'il provoque le buzz tant espéré sitôt reproduit et diffusé... Voilà le censeur qui se réveille, qui motive autocensure et langue de bois, déjà Robespierre se réveille dans la tête des journalistes et opposants, les cordes se nouent et s'accrochent aux gibets des éditoriaux, le bourreau sort sa machine pour twitter, le surineur affute sa plume-dague sur Facebook.
    C'est un peu l'ambiance et la pression que je ressens quand il me prend l'envie d'expression sur un sujet que j'estime mériter de livrer ma réflexion. 

    Ce matin, je voulais raconter mes déboires dans la journée du vendredi 26 janvier passée à Paris, via l'utilisation du RER A, mais la lecture des messages, m'a détourné sur cet autre sujet. (Le train des ennuis s'en trouve quelque peu retardé, sans plus.)

     

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