UA-41151802-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Politique nationale

  • Le courage de le dire.

    Les partis politiques nous ont appris que l'expression libre n'existe plus, si elle n'a jamais existé.

    Les politiques nous ont appris une autre langue que celle de nos maîtres d'école, par leurs discours, leur interview à la radio ou la télé, ils nous ont enseigné la langue de bois, celle du politiquement correct..
    Parler le Français courant devient dangereux, autant l'Anglais ou l'Italien, laisseront encore au flou de la traduction la liberté de l'interprétation comme échappatoire en cas de suspicion de franchissement de la "ligne rouge". L'expression sur "le web" dans l'espace imaginé libre du nuage planétaire, la transmission sur les "réseaux sociaux" semblaient échapper aux foudres des censeurs. 

    Pourtant comme on a aimé (certains les aiment encore) les matchs de catch, des combats que l'on identifiait plus à du spectacle que des luttes à mort, malgré la force des prises et des coups portés. L'Ange Blanc ne risquait finalement rien face au méchant géant capé de rouge ou de noir.    On aime à présent les luttes verbales devant journalistes, animateurs et polémistes. Mais le mot d'écart, l'emballement irréfléchi, le pas maladroit au-delà d'une frontière imaginaire de l'interprétation, voire le bout de phrase découpée ou même coupée au montage, parce qu'il provoque le buzz tant espéré sitôt reproduit et diffusé... Voilà le censeur qui se réveille, qui motive autocensure et langue de bois, déjà Robespierre se réveille dans la tête des journalistes et opposants, les cordes se nouent et s'accrochent aux gibets des éditoriaux, le bourreau sort sa machine pour twitter, le surineur affute sa plume-dague sur Facebook.
    C'est un peu l'ambiance et la pression que je ressens quand il me prend l'envie d'expression sur un sujet que j'estime mériter de livrer ma réflexion. 

    Ce matin, je voulais raconter mes déboires dans la journée du vendredi 26 janvier passée à Paris, via l'utilisation du RER A, mais la lecture des messages, m'a détourné sur cet autre sujet. (Le train des ennuis s'en trouve quelque peu retardé, sans plus.)

     

    Lire la suite

  • Vert

    On le sait depuis l'ouverture au public des studios de France Télévision pendant les journées du patrimoine, la speakerine de la météo est filmée sur un fond vert. Pourquoi? On nous a expliqué que le vert devenait invisible, qu'il permettait la sous-perposition des cartes numérisées, le trucage.
    Les gestes vagues, à gauche, à droite, vers le nord, vers le sud, cette danse plus ou moins hésitante, souvent décalée par rapport au glissement des nuages ou des gouttes de pluie, sont le résultat de la superposition en supercherie.

    Lire la suite

  • Aie!

    Ce mercredi est un grand tournant dans la vie de générations de Français.

    Des attentats? une menace de guerre?

    Un nouveau président? Un changement de gouvernement?

     

    Non depuis ce matin tous les médias nous répètent le drame de cette nuit: le décès de Johnny.

     

    Lire la suite

  • Taclons la taxe

    Nous habitons (tous) quelque part.

    La taxe d'habitation représente un droit d'utilisation des infrastructures et services proposés au plus près du lieu de situation du logement.

    La suppression de cette taxe pour 80% des résidents (au lieu des quelques % actuels) dépend des revenus et des valeurs foncières pour lesquels il reste la taxe foncière pour les propriétaires (en partie transférée aux occupants dans les charges locatives).

     

    Lire la suite

  • Comptez sur moi.

    Lu sur la ville de Laon (dans l'Aisne nouvelle) j'ai rapproché cette info au refus par le conseil municipal d'Esbly (notre voisine) de la pose de ces compteurs.

    Société créée en 2006 en Seine-et-Marne, Agiscom a été retenue par Enedis (anciennement ERDF) afin d’installer chez ses clients les nouveaux compteurs Linky. C’est un compteur dit «communicant», c’est-à-dire qu’il peut recevoir des ordres et envoyer des données sans l’intervention physique d’un technicien. En France, la pose de ces compteurs a commencé le 1er décembre 2015. L’objectif est de remplacer 90% des anciens compteurs dans 35 millions de foyers en France d’ici 2021.

    Lire la suite