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Politique nationale - Page 3

  • La règle de trois

    Nous connaissons l'effet épurateur de la règle majoritaire dans les élections.

    Celui qui dépasse la moitié des votes est élu comme notre représentant. Si deux partis présentent leurs candidats, celui qui obtient la majorité de représentants devient majoritaire, il s'attribut toutes les places, prend tous les pouvoirs, n'a plus de contestations possible il peut "diriger" à sa guise. Si d'autres n'ont que quelques élus, ils n'existent plus, ils ont même pu être éliminés par un seuil de voix non atteint (les 12,5% des inscrits aux élections législatives) pour rester en lice.

     

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  • Les novices

    La déferlante annoncée par les sondages devient un "tsunami" dans les titres des journalistes.

    Le vote de dimanche confirmera-t-il cette prévision? Les Français sont ils séduits par un jeune président qui nous entraîne à lui donner les moyens de gouverner sans opposition du parlement, ou les candidats seront-ils en capacité réelle de nous représenter?

     

     

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  • L'éthique retoquée

    Qu'y a t'il eu de si "chamboule tout" dans cette élection présidentielle?

    Une campagne particulièrement longue avec un début par les primaires, et des défections avec les "traitres" du gouvernement (Macron, Valls, après Hamon et Montebourg)  qui deviennent des opposants.

    Les primaires, où les leaders se sont trouvés écartés, les oppositions étant trop profondes pour que les éliminés participent à la campagne des gagnants.

    Des candidatures hors système, hors primaires si elles devenaient symbole du système des partis.

    Et le summum du "dégagisme" terme hérité des manifestations des printemps arabes: le président sortant ne défend pas son mandat et ne se représente pas. Enfin poursuivi par une campagne de presse sur son comportement d'élu se servant largement de ses avantages, le candidat de la droite est discrédité. 

     C'est particulièrement cette élimination du vainqueur annoncé par les sondages et les médias, qui a porté l'éthique morale en politique comme la mesure essentielle attendue par les Français.

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  • L'investiture

    Depuis "l'investiture" de notre nouveau président, plus proche d'une intronisation qui redore la fonction, la désignation des "animateurs" (si non "cast-members") les plus investis dans le mouvement qu'il a initié, a vu hier soir sa note terminale dans le dépôt de la liste définitive des investitures.

     

    Il nous faudra encore attendre lundi, la publication officielle sur le site du ministère de l'intérieur, des candidatures concurrentes dans toutes les circonscriptions.

    L'observation de la politique politicienne du couple gouvernemental ne peut se limiter à notre secteur.Le président et son premier ministre, la commission "d'investiture", les conseillers particuliers du président ont œuvré avec la plus grande habileté politicienne, démontrant on ne peut plus qu'Emmanuel Macron a manipulé tout le monde.

     

    La conjoncture s'avère particulièrement favorable au grand chambardement et à l'arrivée d'un homme neuf et charismatique.

    Les partis, en particulier dans les primaires, se sont ridiculisés en exposant leurs fissures internes. Ceux qui ne s'y sont pas pliés: Macron, Mélenchon, Le Pen avaient le champ libre. Les deux partis qui ont partagé alternativement les rennes du pouvoir, aussi les financements publics, ont usé leurs élus rompus aux négociations et compromissions locales permettant les victoires électorales.  

    L'application tant décriée voire contestée du non cumul des mandats, porte le coup de grâce à la popularité des barons cumulards. Les notions d'expérience et de familiarité, font place à l'expertise et au modernisme, même au "dégagisme". Nous entrons dans l'air de l'enthousiasme, de l'innovation, du risque et des start-up.

     

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  • Majorité Absolue

    C'est en rejoignant l'Arc de Triomphe en command-car que fut donné le signe le plus fort par notre nouveau président Emmanuel Macron.

    Comme De Gaulle, Général qui descendait les Champs à la Libération, Macron s'engage à porter l'étendard de la France, il conchie les partis en absorbant les transgressifs du PS comme des LR, il fusionne le centre du Modem et de l'UDI, dissout les écologistes, le tout dans un grand chaudron noyé de soupe de société civile.

    Qu'auront en commun ces hommes et femmes de bonne volonté? encadrés par une équipe déterminée à suivre les paroles engageantes et aux regards appuyés d'un jeune chef qui exauce leurs rêves de grandeur et de réussites de leur propre jeunesse.  

     

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