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Campagne , raz le bol

La fin 2016, nous avons subi les émissions de la campagne de la primaire de droite.

En fait depuis les élections de 2012 nous n'arrêtons pas de parler des futures élections, et les émissions de télé n'arrêtent pas de ressasser les résultats de sondages sur les possibilités de majorités futures, alors que celles en place n'arrivent pas à gouverner. Cet état mine notre économie, rend incertain tout projet, des lois à peine votées, même pas mises en place car manquant des décrets d'applications, que de nouvelles sont annoncées.

 

Nouvelle année, nouvelle campagne de primaires pour la gauche cette fois, et comme tous les candidats ne sont pas contraints aux primaires incongrues dans notre régime électoral de 5eme République, nous auront ensuite les débats, présentations, interviews des candidats concourant au premier puis au second tour de l'élection présidentielle. de mai 2017.

Non seulement la réduction à 5 ans du mandat présidentiel ne laisse plus le temps à l'élaboration, la mise en place et une première réalisation d'un programme, donc nous place dans l'impossibilité de juger des bonnes ou mauvaises décisions, mais la mise en cause des majorités en particulier par les sondages permanents sur des hypothèses les plus farfelues sèment le doute chez les décideurs et les primaires raccourcissent de près d'un an la capacité de gouvernance du président.

Nous assistons actuellement à une phase de "précampagne" à gauche, sur fond de sondages, d'émission "politiques", de commentaires, d'invitations aux journaux radio ou télévisés, d'annonces d'extraits de programmes dans les journaux, ceci même avant une véritable ouverture de campagne.

Qu'en restera t-il dans les esprits, aurons nous encore envie de lire les prospectus et les intentions des candidats? Qu'y a t'il de formel dans ce qui a été dit et sera dit, puisque finalement on le sait bien, rien n'engage un candidat élu à respecter son programme, et heureusement dans une certaine mesure puisque l'on peut supposer que dans son état de candidat il n'a qu'une connaissance limitée des choses et devra faire avec la réalité. On l'a vu en 2008, on l'a revu en 2012 puis avec les attentats en 2015 et 2016.

Alors finalement n'est-il pas plus simple d'attendre, de se contenter de lire quelques bons livres, d'aller voir quelques bons films, c'est probablement ce qui explique la forte progression des entrées des cinémas constatée en 2016, il sera bien temps en mai de voir les projets finaux des rescapés de ce parcours du combattant.

Ajout du 2 février 2017: Les primaires sont elles un moyen de surexposition médiatique des partis? Au point d'être inconstitutionnelles, réflexions dans Atlantico.

 

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