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OUI ou NON, y a t'il un menteur?

Dimanche 27 septembre au SAN du Val d'Europe, référendum Commune Nouvelle. OUI ou NON?

Dernières réunions pour les teneurs du OUI, ce soir à Serris dans la salle de la médiathèque, et Vendredi toujours à Serris mais place d'Ariane dans la médiathèque centrale du réseau SAN.

Distribution d'un tract par "un comité de soutien au NON" dans les boites aux lettres de tous les habitants des communes du SAN Val d'Europe qui reprend les arguments de la page 12 du bulletin municipal de septembre.

Quels sont les arguments: d'un coté on se groupe et on sera plus forts dans l'avenir, mais dans un premier temps ce sont les élus actuels qui continuent leur action, et surtout pendant deux ans les contributions de l'Etat sont maintenues. Du coté du maire de Serris, nous gardons nos identités, et nous ne sommes pas obligés d'intégrer une autre intercommunalité, chaque commune garde ses moyens financiers et la maitrise du niveau de ses taxes sans craindre une explosion fiscale*.

D'un coté comme de l'autre, les affirmations sont dépendantes d'un contexte non maitrisé: la volonté du gouvernement de baisser les dépenses de l'Etat, donc les aides aux communes, malgré l'obligation faite aux communes et principalement dans notre "ville nouvelle" de Marne la Vallée, de développer le logement et surtout un logement bon marché pour absorber la population pauvre de l'Ile de France. Et le regroupement "mixte" de communes à revenus garantis par l'activité doit compenser les besoins des secteurs défavorisés.

Il est exact que si commune nouvelle il y a, par la fusion des 5 communes du SAN: elle gardera pendant 2 ans le dotations de l'Etat, correspondant aux dotations des communes et de celle du SAN actuel, ça lui donnera le temps de s'adapter, les élus devraient s'entendre comme ils le faisaient jusqu'à présent pour compenser les manques de moyens de certains quartiers représentées par les communes déléguées. Il est exact aussi que cette commune devra choisir un regroupement intercommunal, qu'il semble peu douteux de trouver avec Marne et Gondoire , les secteurs 3 et 4 de Marne la Vallée sont déjà très dépendants en terme de bassin de vie.

Ce qui n'est pas dit, c'est qu'en cas de rejet de fusion, il y a fort à craindre que la préfecture choisisse d'imposer une fusion puisque la carte intercommunale n'est pas encore figée, et que la dérogation n'était accordée que dans la perspective de la création de la commune nouvelle. Bien entendu il n'y aura plus cumul des fonctions de Président du SAN et de Maire, le cumul des indemnités de fonctions entre maire délégué et vice président devant se limiter. Ce qui est tu aussi, c'est qu'aux prochaines élections municipales, les listes qui devront couvrir tous les quartiers donc présenter des candidats sur les 5 communes déléguées seront fortement politisées, enjeu de choix des partis, et c'est bien ce qui dans cette initiative de référendum de fusion, oppose les deux camps, et qui a justifié de ne pas en faire un thème de campagne en mars 2014. Pourtant tout aurait été plus clair et plus honnête.

 * L'affirmation "Il n'y aura pas d'explosion fiscale au Val d'Europe", basée sur une appréciation du cabinet Michel Kopfler lors de son audition par la commission des finances locales est très opportune et semble t'il exagérée. C'est l'opinion que j'en ai en lisant sa remarque qu'il qualifie lui-même d'une étude "optimiste" et à condition que des compensations réclamées par le Sénat soient pise en applications! Il recommande le maintien du fonctionnement à l'inflation et la baisse de 30% des investissements. Le dossier peut être consulté ici.

 

Commentaires

  • Mais aussi, une manipulation des gouvernants socialistes pour modifier les majorités. Fusionner dans des méga-intercommunalités, des populations de quartiers à besoins pour espérer faire passer ses leader, miner par les HLM des quartiers qui se voulaient de haute qualité. On voit en tout cas à Bussy st Georges que le député parachuté, n'a pas fait le poids. Et on y voit aussi quelle était la prétention de l'ancien maire même rejeté par l'UDI. Dans Marne et Gondoire , les égos ne sont pas moindre, quelle majorité peut en ressortir? http://www.journallamarne.fr/2015/09/20/chantal-brunel-reelue-des-le-premier-tour/

  • Pour ce qui concerne Bussy et Eduardo Cypel, c'est quand même une façon d'être présent dans l'interco où sa présence comme socialiste peut être une façon de reprendre ses troupes en main, la succession du président est dans les esprits.

  • Propagande des "ouistes".

    En cas de rejet de la fusion en 1 commune, l'état ne peut pas imposer cette fusion.

    L'état ne peut qu'imposer une interco tout en gardant l'existence des communes. dans ce cas nous serons représentés par 5 communes au lieu d'une. Chaque commune aura donc ses représentants élus au lieu d'être dilué dans une commune unique ou chaque commune actuelle ne sera plus représenté.

  • 1 ou 2 représentants pour une commune, dans un ensemble de 40 ou 80 élus. Ce sera encore la foire aux vice-présidences et la curée des moins puissants, des moins engagés dans des magouilles partisanes.

  • S'il y a commune unique, il n'y aura aucune obligation aux futures élections d'avoir des représentants dans chaque "quartier" (ex commune). Les 5 communes seront diluées dans une seule.
    S'il y toujours 5 communes, chaque commune élira son conseil (comme actuellement) et ses représentants à l'interco (comme actuellement pour le SAN).

  • Je vois mal comment une liste pourrait se présenter sans avoir des candidats choisis parmi les "hommes politiques" connus de chaque commune. C'est en général ainsi pour être représentatifs. Il y a fort à parier que les anciens délégués au SAN constitueront des listes engagées dans des partis, le sans étiquette étant généralement sans moyens, en particulier de couverture médiatique sur l'ensemble.

  • Dernier élément distribué jeudi ou vendredi dans les boites à Coupvray. Un "mot du maire" Thierry Cerri liste ses arguments qui ont déterminé son engagement dans la démarche Commune Nouvelle, il était temps!

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