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Que de chantiers, ou queue de chantier.

travauxOn se pose la question sur les travaux en cours qui ne se terminent jamais alors que le chantier suivant est déjà engagé.

Depuis le premier coup de pelle (mécanique) de 1987 notre secteur est en perpétuelle transformation. Ce que l'on remarque aussi c'est que répartis sur un immense périmètre, les chantiers contournent quelques espaces, sont reliés par des voiries provisoires, sortes d'immenses meules de gruyère. Cette méthode d'étalement parait illogique, peut faire penser à une mauvaise planification, peut inspirer une sensation de déperdition d'énergie et de manque de productivité. Cette impression est perçue par les habitants (les anciens mais qui sont peu nombreux) et surtout par les nouveaux qui se trouvent en permanence entre des palissades de chantiers, des trottoirs défoncés, des passages boueux ou des friches parfois squattées. Cet état qui doit se poursuivre au minimum jusqu'à 2030, soit un chantier de plus de 40 ans, s'est même étendu sur de nouveaux quartiers avec village nature, l'extension sur Coupvray, Montry  et Coutevroult, sans qu'un seul quartier initial ne se retrouve déjà en réfection. 

Cette stratégie de grignotage s'explique un peu par un essai d'équilibrage entre les communes mais en fait elle est soigneusement nourrie par l'intention de miter les espaces pour ne les rendre plus exploitables que par l'urbanisation rampante et mieux valoriser les dents creuses conservées aux plus offrants. Ainsi on attendra encore longtemps, et jusqu'à épuisement de notre patience dans de nouveaux embouteillages les futures doublements de circulaire, installations de passages piétons protégés, circulations douces en continuité. Ce schéma idéal du futur n'est pas pour les habitants, il est établi pour les promoteurs et les investisseurs, ce qui est navrant c'est que les représentants des populations, nos élus se trouvent manipulés, entrainés par des soi-disant technocrates, planificateurs, les experts urbanistes et économistes et n'offrent aucune vue personnelle dans l'intérêt de l'existence quotidienne.

 

travaux

 

L'exemple des chantiers de la chaine de l'eau à Coupvray avec le coût faramineux que l'on connaît (*), n'est pas négligeable: quand donc se termineront les aménagements du bassin de l'Aulnoye (aurions nous espérer en faire le tour à Pâques? Les dérivations des branchements divers dans l'impasse du Canal verront-elles un jour un point final? Le planning deux fois affiché est encore dépassé, en est-il de même de la facture? Et comme pour ce qui concerne l'achat des terrains d'assise des ZAC de logements, des dépassements de coûts se traduiront-ils par une nécessaire augmentation de densité? Une multiplication des étages et des habitants et au final un surcout de fonctionnement des communes, une résolution qui était envisagée dès le début mais cachée aux habitants (et mêmes aux élus aveuglés) bien que prévisible et déjà annoncée.

 (*) Financement SAN, avec subventions, mais dette et bilan de ZAC, pour les habitants.

finitions, marches, promenade

    

Commentaires

  • Juste une remarque, depuis que le chantier du bassin traine, alors qu'il n'y a apparemment aucune difficulté à emprunter le chemin qui contourne le bassin, un minimum d'équipement est nécessaire: des bancs des poubelles et surtout des sac à déchets canins. C'est incroyable comme les amoureux de la nature qui ne s'embarrassent pas avec les barrières, sont négligents avec les crottes de leurs animaux. Et que font les jeunes du Conseil Municipal des Jeunes pour faire respecter leur bonnes résolutions puisque c'était parait il leur idée?

  • On peut se demander qui a intérêt à ce que les chantiers durent un maximum de temps. Par exemple la réfection, d'une part, des trottoirs de la rue des Molveaux et d'autre part, celle de la rue du Pont de Try. Pour la rue des Molveaux, les deux cotés de la chaussé ont été commencés en même temps "cela partait bien" ! un seul oubli le feu tricolore à chaque extrémité (deux VL ne pouvait pas se croiser) obtenu après une semaine de réclamation en Mairie. Ce feu, très long, à cause de la longueur du chantier est resté oublié pendant six semaines alors que moins de huit jours après son installation deux VL pouvaient à nouveau se croiser sans problème! Sans doute pour protéger de petits bouts de trottoirs ou les travaux sporadiques sont restés longtemps inachevés. Pourtant un homme en imperméable emprunté à Colombo se promenait parfois sur le chantier ! Et je ne commente pas le mal que les riverains ont eu à faire limiter le temps ou ils n'ont pas eu accès à leur garage. Quand à la rue du Pont de Tri ni chantier sur la voirie ni d'engin les Weekends, elle restait fermée aux véhicules à l'aide de barrières très appréciées dans notre commune. Ces barrières ont étés déplacées par les automobilistes qualifiés de dangereux : le danger électrique existait pour les véhicules mais pas pour les piétons (aucun câble ne passait sur la chaussée).Il est bien connu que les chauffeurs s’arrêtent pour "tripoter" dans les armoires électriques alors que les piétons les ignorent ! ce chantier a duré le temps nécessaire pour laisser reposer les trottoirs (ou les ouvriers?) une semaine de temps en temps !
    Bien sur ces histoires sont "du passé" et les vieux râleurs comme moi feraient mieux de regarder vers l'avenir.... Mais ne pourrait-on pas se servir des expériences du passé pour améliorer la tenue des chantiers en cours. Peut être, oserais-je le suggérer : ne pas commencer de multiples chantiers en même temps, à moins que les impératifs financiers des entreprises de travaux public ne soient en jeu et bien sur prioritaires !

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