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Ecologie: parlons en.

Sujet sensible dans notre village. L'histoire locale, transformée plus ou moins en légende est porteuse d'une tradition de résistance quand il s'agit d'atteinte au paysage et au bien vivre campagnard des habitants.

Cet été maussade porte t-il à broyer du noir et trouver finalement la pillule du coût écologique un peu amer, c'est un constat sur les titres de quelques magazines qui ont particulièrement attiré mon attention. En kiosque actuellement le numéro 6 du bimestriel "les enquètes du contribuable" qui a pour titre "L'écologie, oui! Les écolos, non!"  confirme la tendance initiée par "valeurs actuelles" avec son numéro de juillet ou l'article de Natacha Polony sur les éoliennes.  Vous remarquerez surement des réflexions "de droite" qui probablement savoure difficilement le retour de bâton du Grenelle de l'environnement.

Il me revient souvent à l'esprit que le premier titulaire du poste du ministère de l'écologie sous Pompidou, Robert Poujade avait exprimé la raison des limites de ses moyens par le fait qu'il soit hébergé et servi par des fonctionnaires du ministère de l'équipement, des X et des Ponts qui sont plutôt des bétonneurs que des préservateurs de la nature. Ainsi, qu'au SAN l'environnement soit une branche de l'urbanisme, ou dit plus élégamment par le "Développement Durable" n'est pas un signe encourageant. Les prochaines enquètes qui vont concerner notre territoire: enquète publique sur le règlement local de la publicité dès le 2 septembre, puis le PADD du Plan Local d'Urbanisme Intercommunal, la révision du PLU pour l'urbanisation des ZACs de Coupvray, seront l'occasion de faire entendre nos fibres écologiques ou au moins de le tenter. Une révision des divers aspects par un survol de la polémique tel que présenté par "Les enquêtes du contribuable" dans son dossier d'été, est une bonne préparation.

Nous demande t-on notre avis pour les dépenses engagées sur le territoire dans le cadre de l'écologie, l'exemple déjà signalé ici du plan de bornage pour la recharge des véhicules électriques est un premier cas, ne devrait-on pas nous présenter le projet avant de ponctionner nos impôts? Il est intéressant de suivre la concurrence dans son développement en Europe. Sachant que les éléments principaux des véhicules français proviennent d'Allemagne, que la normalisation des prises est remportée par les entreprises allemandes, et ceci sans subventions publiques, il semble que décidemment le "modèle" français ne soit pas un modèle gagnant. Voir aussi les délibérations en Comité du SAN (5 juin 2014 points 7-8-9) ( et 13/12 2013 point 16) pour le financement de ces bornes.

L'écologie "de droite" 1971-2007 une synthèse.

Commentaires

  • Une information importante, le nouveau décret portant sur la qualité des broyats de bois devant servir au chauffage. Ca donne une précision sur ce que l'on considère comme du bois pollué, la transformation des déchets de bois venant des déchetteries du secteur sur le site compost Val d'Europe, ne devrait-il pas inquiéter les élus locaux, ceux qui siègent au SMITOM en particulier. Pourquoi voit-on les véhicules de Véolia, son sous-traitant faire la navette entre Bailly et le centre de Chalifert? http://www.actu-environnement.com/ae/news/broyats-emballages-bois-sortie-statut-dechet-22434.php4

  • Très inquiétant vos remarques sur le financement du plan de bornage dit d'écomobilité. Est-ce possible que les élus du SAN aient bien compris de quoi il s'agissait peuvent ils distribuer l'étude qui les a décidés à approuver ces dépenses? Car il est aussi un peu fort d'expliquer que sur un financement de 150 000 euros il n'y aura que 47000 à notre charge, les subventions de l'Ademe ne tombent pas des nues, ce sont aussi nos impôts. et 12 prises dont pas de "rapides" mais seulement des "accélérées" norme Renault, vous imaginez les places de parking bloquées par ces voitures "suceuses" et quand on lit votre lien sur ERDF qui réclame de vrais prix tels que 20 euros une charge accélérée et 40 une charge rapide de 20 minutes, combien de voitures peuvent prétendre se charger? car pour un trajet correct il faut recharger tous les jours!!! Les tarifs fixés par le SAN sont plus interessants que le simple parking (et que se passe-t-il si on n'enlève pas sa voiture après les 2 heures de charge?Pourquoi ne pas penser plutôt à des "consignes-chargeuses" pour des batteries de vélos électriques, ce serait moins consommateur de places, et sûrement moins onéreux, et plus logique quand il s'agit seulement d'aller prendre un RER, car moi je ne laisserais pas mon vélo électrique fixé à un poteau à la gare Val d'Europe sans enlever la batterie. Où y a t'il un débat, n'est-ce qu'une opportunité pour l'EPA de récupérer une subvention? On voit à Bussy de telles places (vides) qui ont pris des places handicapés, et comme les normes de prises sont à revoir pour qui est-ce?

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