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  • Planning

    Bonjour, ce petit article pour indiquer, lorsque j'en suis averti, que je mettrai à jour une page "Planning" avec les dates des comités de diverses institutions (SAN Val d'Europe, Syndicats divers: Transports, Ordures ménagères, Traitement des eaux, Communautés de Communes, etc...) et des Conseils Municipaux: Coupvray, Esbly, Montry, Chalifert, Montevrain, Bussy-st Georges, Magny-le-Hongre, Bailly-Romainvilliers, Chessy, Serris, ...

    Car ces conseils et comités sont ouverts au public, et sa présence peut permettrre une expression plus juste et en tout cas, permettre aux citoyens de voir nos élus en action... 

  • A la tête de L'EPA

    Changement de leaders après les élections municipales, entraîne des changements de fonctionnaires dans les organismes. Ainsi on apprend le changement à la tête de l'Epamarne-Epafrance après environ 3 ans de bons services.

     

    C'est un retour des Polytechniciens aménageurs, longue tradition française et Epamarne. Après Paul Delouvrier auprès de Pompidou, ce fut  Jean Poulit, le monsieur Bison futé quand il fut en charge de l'économie d'énergie en créant l'Ademe,  puis aujourd'hui * Nicolas Ferrand, qui était salué en avril 2012 à son arrivée à Rennes après l'EPA de St Etienne.  * (Décret du 21 mars 2014).

    Sur Jean Poulit, voir ce site.

     

  • Crise de croissance

    A combien remonte la crise? 2008? 1983? plutôt 1973 avec le premier choc pétrolier.

     

    Quelle fut la solution? La croissance, toujours la croissance pas de pétrole? Donc des idées pour consommer autant, même davantage afin de s'assurer des moyens de couvrir les achats, réaliser des bénéfices suffisants pour... payer l'emprunt car pour plus de croissance, il faut investir dans des solutions nouvelles donc faire des dettes qui seront remboursées par les suivants qui seront riches grâce à la croissance. Et donc depuis 40 ans on croit croitre, alors que on s’élève progressivement sur un tas de dettes.

    Comme la France n'en peut plus, que son modèle égalitaire ne résiste pas à la concurrence de ceux qui ont des manières outrageusement concurrentielles pour nous prendre des parts de marché en Europe ou à travers la planète, les gouvernants cherchent à faire porter cette croissance nécessaire pour retrouver son équilibre dans cette course en avant, par nos partenaires européens, c'est le bras de fer engagé par le nouveau gouvernement, nos caisses étant vides allons échanger les caisses de ceux qui ont économisé. Quitte à revenir sur des engagements de traités ou des promesses de bon aloi d'ils y a à peine un an et demi.

    C'est une situation que l'on trouve dans les niveaux locaux, la crise des financements des projets soutenus par l'Etat étant annoncée via des budgets de dotation en régression, communes, intercommunalités, au lieu de voir à la baisse leurs projets, pensent au contraire créer de l'emploi, en finançant de nouvelles implantations commerciales, d'activités, voire de fausses activités avec des complexes sportifs ou de spectacle, sans connaître les envies, les capacités réelles des habitants à s'en payer les entrées. Toujours plus, maires et présidents à peine élus projettent l'étude d'une nouvelle croissance, ces jeunes pousses souhaitent se pousser en avant, se faire distinguer et comme un organisme d'Etat est substitué à la concurrence des banques pour prêter, ce ne sont plus des subventions mais des prêts qui vont à nouveau porter une croissance. N'avons nous pas repoussé bien loin l'âge de raison?

     

  • A la russe!

     

    Le courage n'a pas manqué à Jean-Paul Balcou pour, après deux mandats donc 13 ans de présidence, passer la main ce jour 10 avril au Comité d'installation du SAN. Ce que finalement il n'avait pas réussi comme maire de Magny et provoqué la déception et la rupture avec son premier adjoint, il l'a réalisé pour le SAN du Val d'Europe. Enfin, presque puisque comme on l'a vu en Russie, le nouveau président à peine élu lui propose la place de premier vice-président, et de plus avec une délégation qui n'est pas des moindres puisque les finances. (JP B. photo san-magazine 1991)ambition,présidence val d'europe

    Dans son discours de présentation de sa candidature, Arnaud de Belenet, seul prétendant, a bien expliqué que les arrangements entre les équipes municipales qui se sont déroulées dans la semaine lui donnaient carte blanche pour des négociations difficiles dans le contexte de réformes de l'administration des territoires.

    Ce ne fut malgré tout, pas un plébiscite puisque 9 abstentions ont limité l'approbation à 24 suffrages en sa faveur sur les 33 conseillers du syndicat d'agglomération nouvelle du Val d'Europe, qui avaient à se prononcer.

    ambition,présidence val d'europeDans un texte qui fut remis la veille aux conseillers, ceux-ci étaient avertis de sa proposition, son projet de lutte énergique pour un statut particulier au SAN dans la continuité des engagements d'origine des villes nouvelles. Par un travail soigneusement préparé, élaboré en bureau restreint aux président et 8 vice-présidents, serait élaboré un programme de transferts de compétence, d'équilibre des taxes et des budgets, avec le but de rassembler tous les élus autour d'un objectif d'excellence pour la Seine et Marne, voire être à lui seul un pôle leader de l'est francilien. C'est en juin que ce projet devrait être soumis à l'ensemble des élus.

    Puisque le projet est si précis et si clair, pourquoi donc ne pas avoir essayé de l'expliquer aux habitants, lors de la campagne, elle aurait été moins triste sur le Val d'Europe. Ce partage des postes et cette répartition des pouvoirs, donne a l'observateur d'une telle séance, l'impression d'assister à une pièce de théatre qui traînait en longueur et dont tous connaissaient par coeur un texte sans saveur.

    Sont donc désignés les 8 vice-présidents: 1-Jean Paul Balcou (8 blancs), 2-Véronique Daniloff, 3-Fernand Verdellet, 4-Philippe Descrouet , 5-Alain Masson, 6-Christine Maisonneuve, 7-Luc Chevalier, 8-Vanessa Oukas

     

  • Une clause d'incompétence?

    Les derniers contrecoups des élections municipales ne laissent pas d'inspirer quelques doutes sur l'avenir de nos finances. La "valse" des changements de postes aux ministères comme à l'Elysée, donne l'impression de colmatages sans pour autant changement structurel de prise de décisions. Par contre les mesures et contre mesures, annonces sans précisions et promesses d'équilibre toujours repoussé dans les années futures, sont-elles à même de garantir un travail efficace, une feuille de route facile à dérouler?

    Que penser des économies engendrées par la réforme des collectivités locales? Les services qui avaient aiguillé les réformes "Sarkozy" en 2010, sont ils parvenus à faire passer leurs projets à Vals pour qu'ils soient enfin remis en priorité. Mais que feront comme proposition les futurs élus départementaux qui auront comme objectif la disparition des départements en 2021 soit au terme de leurs 6 années de mandat. Quelles compétences à terme ambigu s'il en est, transféreront-ils aux niveaux supérieurs les Régions, ou inférieurs les Intercommunalités. Compétences de financement, compétences d'étude, compétence de gestion? Ou simplement compétence de connaissance ou d'expérience.

    C'est bien de l'incompétence dont il faut déterminer la limitation. Mais à l'image des réactions du Sénateur Vincent Eblé, président du département d'Ile de France déjà confronté au plus fort développement démographique: la Seine et Marne, et par ailleurs opposé à la suppression du cumul des mandats, les projets de Manuel Vals risquent fort de trouver des contradicteurs.

    Quel nouvel enjeu, quel sujet de proposition pour les élections de 2015! Des conseillers départementaux qui devront envisager leur disparition, des conseillers régionaux qui pour la moitié d'entre eux devront songer à la soumission, voire également la disparition dans la fusion bi régionale?

    Observera-t-on le même silence sur cet avenir que celui des candidats aux postes communaux, qui étaient normalement appelés à présenter des propositions pour les élections directes aux postes de conseillers intercommunaux, alors que dans ces conditions, conseillers, adjoints aux maires et maires eux-mêmes seront amenés à disparaitre dans des concentrations des EPCI en Métropoles, fusion de communes en communes nouvelles, et autres dégraissages du mille-feuilles. Problèmes sûrement jugés trop sérieux par les futurs élus, pour les exprimer et les soumettre aux choix des électeurs, ou simple manque de transparence? De telles évolutions ne sont-elles pas du domaine de la démocratie la plus large et de nature à se régler par Référendum?

    Est-ce la solution miracle pour la réduction des dépenses? Réduire le nombre d'adjoints, réduire le nombre de maires, réduire dans une Métropole le nombre de délégués, ne doit bien entendu pas être remplacé par l'indemnisation de conseillers "compétents", de représentants de secteurs, ou d'augmentation des dédommagements de frais des élus métropolitains. Les clauses protectrices du personnel des collectivités territoriales dans ces conditions de fusion ne font déjà pas envisager des réductions de charge. Les solutions passent par des coupes difficiles dans les effectifs, va encore en période de croissance des populations et des services, mais ce n'est probablement pas le but économique de la réforme.

    Alors élever le niveau des personnels, migrer les agents locaux dans les régions ou les métropoles, les former davantage pour migrer vers l'excellence des compétences?